Concours… Suivez-la en Thaïlande [part II]

Oncques chérie-chérie,

Un concours avec des bondieuseries from Thaïland à gagner, tu veux ?

Alors ouatche bien les cadals que ta Sainte Narrateuse a ramené pour toi, amie lecteuse :

1er PRIX:

- Un ravissant petit sac en satin, parfait pour tes soirées mondaines, ou pour ton make-up, les joyaux de ta couronne, tes bondieuseries perso, bref, tout ce que tu voudras bien y mettre… (tu auras même le choix, amie winneuse, entre quatre coloris différents)

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(clic = plus grand, plus bioutiful)

(en vieux français on appelle ça un baise-en-ville NDLR)

- Plusse un savon scuplté en forme de fleur, grand modèle, dans une boîte laquée, en bois de manguier (pour déco uniquement, là aussi tu auras le choix entre différents modèles)

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- Plusse une boîte de « Prickly Heat », divine poudre pour le corps, parfumée…

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- Plusse une boîte de baume du Siam (pas du Tigre, bien mieux), pour les bobos du corps et de l’esprit…

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 2ème PRIX:

- un flacon de « Lips and Cheeks », pour te faire des lèvres poupoupidou,

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- Plusse un savon scuplté en forme de fleur, petit modèle, 

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- Plusse un sachet de « Milky Powder » pour te faire la peau douce et nette des asiatiques,

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- Plusse une boîte de baume du Siam

 3ème prix :

- un savon sculpté en forme de fleur, petit modèle, 

- Plusse un sachet de « Milky Powder »

- Plusse une boîte de baume du Siam

Ce qu’il convient de faire pour participer ?

Petitun, t’es gentil(le), tu poses la chatoyeuse bannière que voilà, où et comment il te plaira de le faire, avec un lien qui mène tout droit et sans ambages ici-même, ça va de soi.

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Petitdeuze, on reprend les mêmes règles que la dernière fois, stadire :

- chaque jour à la même heure, des images, des histoires, une question (oui, c’est un peu cultureux, comme concours), 10 étapes.

- le premier qui donne la réponse exacte et complète : 3 (trois) points

- les suivants si la réponse est correcte : 1 (un) point

ça te va ?

Valà.

On se dit à demain, même heure, même endroit… ?

Ce qui se vend chez 7/Eleven…

Oncques, chérie-chéri, watche donc ce que l’on peut manger de bon en Thaïlandie :

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Ceci est une participation autobiographique, mais néanmoins totalement désintéressée, à l’attention de sa Glorious Majesty Madame Rose…

Celle qui rêvait d’une Kalachniko’v

Elle est reviendue.

Avec un jet-lag redoutable. Six heures de décalage horaire en sens inverse, zooooup ! Entretemps, la France et la Navarre étaient passées à l’heure d’hiver. De quoi perturber encore plus son esprit retors.

A la température d’hiver, aussi. Rapport qu’à BKK, il fait tudmêm entre 15 et 20 degrés Celsius de plus, c’est pas rien…

A l’ambiance d’hiver, aussi. En lieu et place du sourire des thaïs, la hargne bête de certains. Heureusement qu’il y a toujours de belles rencontres pour remonter le niveau.

Hier à la même heure, Elle avait pris l’avion trois fois en moins de vingt-quatre heures.

(Le premier qui sifflote « L’hôtesse de l’air » de Dutronc fera trois patés et deux avers).

Elle est contente, Elle a pu tester cinq modèles de la collection Abribus, et un Boe*ng triple 7.

Et avant cela, six heures à cent-vingt kilomètres heures, dans un bus conduit par un chauffeur qu’Elle a soigneusement dopé au Coca et à la caféine, pour qu’il puisse tenir les yeux ouverts et les ramène vivants à Bangkok avant le lever du jour.

Plus quelques heures de voltige aérienne. Autrement dit Elle n’a pas vraiment dormi depuis trois nuits et trois jours.

Alors quand des voisins hyper-motivés pour faire la fiesta commencent à faire péter la sono sur la Macareña, (siiii, je te jure !) Elle prie pour que cette année, le Père Nawël lui offre une bombe à neutrons.

Celle qui etait retournee la-bas…

Oncques cheri-cherie, a l’heure qu’il est ici, stadire tard dans la noche, ta devouee s’amuse sur Khao San Road…. (excuse, mais les claviers thai n’ont pas d’accent et sont en qwerty…. spenible, un peu).

Elle t’embrasse bien comme il faut, et te revient bien vite, avec plein de choses a te montrer et te raconter….

[La- Kon- Kh'aaaaaaaaa !!!!!!]

Celle qui aimait prendre l’avion… part V

Oncques, chérie-chéri, ta Sainte Narrateuse est sur le départ, dans très exactement quatre heures, Elle sera en train de s’envoyer en l’air…

Elle te revient bientôt, la tête pleine de rêves, avec des tas de choses à te raconter, et comme la dernière fois, un concours avec du cadal made in Thaïland à gagner…

Elle sera à BKK demain soir ….

Sois sage, ami lecteur, et n’oublie pas de faire des folies de ton corps…

 

[ que le dernier éteigne la lumière en sortant, merci....]

Celle qui le lui disait comme ça…

Un arc-en-ciel et la Lune Rousse. Et puis la pluie, comme toujours quand Elle s’en va. Un panier, une boutique bleue introuvable, une librairie –  et puis une autre, la sienne à Lui- . Le Pont Neuf que l’on traverse en courant. La prairie des Filtres. Le silence. Deux cannelés. Un saule pleureur. Une visite express chez les Rose. Une maison en ruines derrière le prieuré. Les pieds nus sur le parquet, un film à rebours et un peu triste. Mais Elle ne pleure pas, Elle dort.

Elle a dit qu’Elle saurait partir lorsqu’il le faudrait, comme Elle est venue. Par hasard. Qu’il suffira d’un mot, un seul. Il y a longtemps qu’Elle a renoncé. Ses pas dans la nuit qui font gémir le parquet. Elle ne dort pas. Ses gestes dans la nuit qui [... intraduisible dans le texte].

La pluie.

De la bergamote en confiture. Douce et amère. Un torchon à carreaux (en soie, pourtant ! …). Un cadeau oublié. Un voyage pour deux qu’Elle fera seule. Un livre laissé sur une boîte de Pandore. Des objets qu’Elle sème, pour laisser une trace. Un accord non tacite et reconductible… Une heure trente-huit d’attente. Une femme à l’air triste, belle comme une madonne. Un homme qui ne cesse de téléphoner. Le week-end c’est gratuit. Une vieille qui patauge dans la flotte glacée, les pieds nus dans ses chaussons.

Penser à prendre le parapluie orange, il pleut sur Bangkok.

La nuit.

Elle ne dort pas.

 

["di-chan ràk kh'oun kh'a"]

Celle qui le faisait pas exprès…

Oncques, chéri-chérie, tu n’es pas sans savoir que la nature a doté ta dévouée narrateuse d’une forte propension à la gaffe, la chute, le faisage mal aux autres… ta Sainte est ce que l’on nomme communément une catastrophe naturelle.

C’est ainsi qu’Elle a déjà coupé un jeune homme dans le sens de la longueur avec un VTT, (Dieu ait son âme), qu’Elle (se) fait mal bêtement et très régulièrement, que lorsqu’Elle fait une gaffe c’est pas rien non plus…

Autrement dit, Elle est atteinte du syndrome dit « de Pierre Richard » (en phase aiguë).

Oui, la vie avec Elle est formidable.

C’est ainsi (ami lecteur, ‘ttention, nous allons de nouveau faire un graaaaand saut en arrière), que du temps où Elle était encore la chose de Monsieur Kaskouille (temps que les moins de vingt ans tsétéra…), Elle remporta le trophée toutes catégories de la « teu-hon » internationale, chez le Carrouf’ du coin.

Intérieur jour, donc, rayon produits frais :

Monsieur Kaskouille est penché sur le rayon du bas, à la recherche de son saucebaque favori. Sa croupette sensuelle (y’a bien longtemps, on t’a dit…), moulée dans un 501, cambrée juste ce qu’il faut, est un appel au crime…

Crime il y a eu.

Ta Sainte Narrateuse, sous le coup d’une envie irrépressible, attrape une fesse à pleine main, pelote ladite fesse de façon très convaincante et roucoule, d’une voix en mode peep-show :

- Mmmmmh… S’taqui, ça, hein ?…

Ou un truc du genre.

Il se retourne, étonné…

Ce n’est pas Monsieur Kaskouille. C’est un kinkin d’autre avec le même joli popotin que lui, mais c’est pas lui.

Lui, il observe la scène, juste à côté, les sourcils en accent circonflexe et les pupilles en Kalachnikov’. (on appréciera au passage son sens de l’humour relativement limité, tu en conviendras…)

Grand moment de solitude… sauver la mise en distribuant des sourires Jocondesques ici et là… se jurer d’investir dans une burqa… jurer à Mr Kaskouille que non, on ne le connaît pas, ce joli monsieur quel dommage d’ailleurs, soit dit en passant…

Et toi, coupine lecteuse, ami lecteur, tu veux bien nous raconter ta plus grosse latche ?

 

Edit : dans une semaine à la même heure, Elle sera en train de s’envoyer en l’air… destination BKK !!!

Celle du mercredi à 15 h 45…

La même chose chaque semaine à la même heure. Elle monte lentement les larges marches de pierre creusée par le temps, se tenant du bout des doigts à la rampe de bois rond et lisse.

Premier étage, gauche. Elle appuie doucement sur la sonnette, Elle n’ose pas.

L’angoisse, sa vieille amie, la prend délicatement aux tripes. Des pas derrière la porte.

Et toujours le même scénario, immuable, régulier, le même fauteuil sur lequel elle s’assoit à peine, les pieds joints, et puis des pas, lents et mesurés, sur le parquet. Il va ouvrir une porte et l’inviter à entrer.

Elle va devoir s’allonger, se détendre si Elle le peut, et lui laisser entrevoir ce qui ne va pas, ce qui la blesse…

Sauf qu’Elle n’aime pas les trucs qu’il lui demande de faire avec sa bouche.

Elle tente de se bercer du ron-ron sourd des voitures sur l’avenue, en bas, Elle tente d’imaginer les gens qui vont et qui viennent, pressés, le feu qui passe au rouge et atténue un peu la musique de la vie, pour quelques secondes…

Elle n’aime pas son sourire sadique, lorsque le liquide amer et âcre se répand soudainement dans sa bouche. Elle le crache sans ménagement, en le regardant droit dans les yeux, comme on dit une infâmie, et finit par se rendre, vaincue, épuisée, résignée.

Elle n’aime pas le sang qui finit par fleurir tôt ou tard, comme la moitié du prix qu’il faut payer…

Un bien pour un mal, comme il dit.

Fermer les yeux pour empêcher les larmes de jaillir comme des puces, respirer profondément, oublier son visage si près du sien, ne pas lui céder le moindre gémissement, ne pas serrer les dents.

Une fois que cela sera fini, Elle se lèvera,  lui glissera son dû – puisqu’il faut payer pour cela – et s’enfuira, la bouche meurtrie, l’âme un peu malade, en courant, presque.

Elle n’aime décidément pas aller chez le dentiste.

Celle qui le disait comme ça…

Elle veut partir, Elle veut rester. Rester là, éclaboussée de soleil, dans ses bras à lui. Elle ne veut pas qu’on soit dimanche.

Elle tarde à préparer ses bagages, et pourtant dans moins de deux semaines, Elle respirera la folie de Bangkok, Elle sera de retour sur la Terre qu’Elle s’est promise. Elle veut partir.

Elle ne veut pas l’attendre, Elle ne veut pas être son ombre, Elle peut être tout ce qu’il voudra, mais certainement pas la femme idéale. Elle ne veut pas s’enfuir. Elle ne veut pas être la mère de ses enfants – plus jamais -  sa psy, sa zone de transit. ça tombe plutôt bien, ce n’est pas ce qu’il lui demande. Elle peut être sa soeur, son amante, et même sa came comme il le dit, son hôtesse de l’air et tout ce qui ne s’écrit pas avec des mots. Elle pourrait, si Elle le voulait vraiment…

Si seulement…

Si seulement Elle arrivait à oublier ce qui lui fait si peur, ce qui la réveille au milieu de la nuit et lui fait pleurer des larmes de givre sans qu’Elle sache pourquoi, ce qui le tourmente…

Si seulement Elle pouvait tirer à boulets rouges sur ce qui les hante à tous deux.

Si seulement Elle pouvait oublier qu’il faudra bien un jour partir, voire pardonner s’il le faut, sans remords et juste ce qu’il faut de regrets… en se disant juste « May pen rày…*, same player shoot again ».

 

* »May pen rày » : « ce n’est pas grave… » (ou bien « je vous en prie », en réponse à un remerciement) phrase très souvent employée en Thaïlande, résumant à elle seule la philosophie et la courtoisie des Thaïlandais…

Celle qui marchait avec la Lune… (dessus aussi, oui…)

Oncques chérie-chérie, ce soir nous allons causer entre filles, tu veux ?

Hot, tu peux d’ores et déjà prendre la direction de la sortie —--> [exit]

(Merci, chéri)

As-tu déjà remarqué, amie lecteuse, à quel point la merveilleuse machine qui nous sert (entre autres) à engendrer des nains, est subtile et précise ?

ça te l’a déjà fait, à toi, d’avoir la libido en Cap Canaveral, au point que :

- lorsque l’instituteur de la mioche que tu babysittes t’explique qu’elle a été punie, tu lui fais un sourire de ravie de la crèche, en te promettant de militer en faveur du retour de la fessée… (entre adultes consentants, s’entend),

- lorsque qu’en bonne ménagère de moins de cinquante ans, tu fais la liste des courses sur le prospectus de chez Casimouth, et que tu penses à des choses inavouables, à la simple vue des éclairs au chocolat, suggestivement posés, oblongues et brillants à souhait, page 35,

- lorsque tu ne peux fermer les yeux sans avoir les entrailles qui font de la voltige aérienne, (parce qu’accessoirement, en plus de ladite machine, Dieu t’a donné un cerveau. Et ce machin-là, c’est super-balaise pour se rappeler certains trucs. Plus encore quand c’est pas vraiment le moment…),

Oncques, ça te l’a déjà fait, donc ? et que cette crise de folie - hormones, chères hormones, avez-vous donc une âme ?- annonce sans faillir la survenue du cadal mensuel dans l’heure qui suit, alors que tu serais prête à compétiter pour remporter le prochain Hot d’Or ?

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