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Ce qui s’est dit pendant les noces…

Ami lecteur, l’autre soir, malgré des circonstances on ne peut plus joyeuses, la Femme coupée en deux a été meurtrie… quelqu’un qu’elle connait depuis quelque temps, camarade fêtard qui a partagé (si l’on peut dire…) entre autres joyeusetés une courte virée en Espagne avec elle et le cousin-si-aimé, l’a profondément déçue.

Il a déblatéré (le mot est juste quoique trop faible) sur le Prince, expliquant à la Femme coupée en deux le pourquoi du comment c’était peut-être pas quelqu’un de « bien » pour elle, argumentant avec ce qu’il croyait être un scoop, (elle a fait l’étonnée, elle le fait si bien…) avec ce qu’il pouvait, en somme…

Con-descendant à souhait, main sur l’épaule et yeux de cocker en option.

Con-descendant dans l’estime de la Femme coupée en deux, c’est certain…

Elle a répondu que s’il existait sur cette Terre une personne qui aurait un jour son mot à dire sur la question ce serait le cousin-si-aimé et personne d’autre… Elle a voulu rester courtoise devant la plèbe, elle en est restée là.

Et d’une.

Sauf que. Le con a remis une couche à table, critiquant auprès de sa voisine (qui ne connaissait aucun des protagonistes et qui s’en tapait totalement le coquillard), la petite virée hispanique (au cours de laquelle nous avons payé la totalité des frais, le cousin-si-aimé et moi, c’est un détail comme un autre…), autrement dit il nous a fait passer pour ce que nous ne sommes pas.

Et de deux.

La Femme coupée en deux est une reine, elle reste courtoise, toujours, pas envie de foirer la soirée des époux et la sienne, pas envie de se faire ch..er non plus avec un con pareil… Elle préfère nettement l’ironie à la sauce électrochoc :

Elle a déclaré avec un doux sourire « Tu sais… hmmmm ce que tu m’as dit tout à l’heure sur le Prince, ça a son importance, je trouve… »

Lui : « Tu gardes ça pour toi, hein… »

Elle : « C’est trop important, il faut que j’en ai le coeur net, je vais lui en parler, je pense… »

Lui, mode décomposition/on : « Pitin, ne lui dis pas que c’est moi qui te l’ai dit, hein, tu promets ? »

Elle : « Noooo-hon… Je promets pas. »

Et dire que le cousin-si-aimé avait changé le plan de table pour qu’ils soient assis en face l’un de l’autre…

Pas de bol pour lui, il ne faut pas taper la Femme coupée en deux là où ça fait mal. Comme diraient Chevalier et Laspalès « Y’en a qu’on essayé, y z’ont eu des problèmes… »

Elle l’attend au tournant-de-la-rue-qui-tourne pour lui faire découvrir sa face B. Mano a mano c’est toujours bien, mais en public s’il le faut ça le fera aussi (les scrupules de la Femme coupée en deux ont une durée de vie limitée).

Une main de soie dans un gant de boxe…

boxe.jpg

Celle qui donnait des leçons de maintien…

Intérieur jour, 9 heures et des brouettes, Carrouf, rayon sèche-douilles/lisseurs/brosses thermiques/épilateurs…

La Femme coupée en deux fait les courses du lundi, le moral plus ou moins en berne et Barbalala sur les talons…pour l’heure, elle est à la recherche d’un frange-maker (le deuxième de l’année, elle les crame ou les oublie, c’est ennuyeux…)

Au moment pile où elle croise l’unique cliente du rayon, elle entend celle-ci marmonner dans son dos :

« X  » ~&|* #&  pas appris à lever les pieds, celle-là ? »

La Femme coupée en deux opère une pirouette gracile demi-tour droite, bat des cils selon le protocole n° 45/681537 bis : « Pardon ? vous disiez ? »

Sourire perfide de la dame : « Aaah, vous n’avez pas compris… »

« Je n’ai pas entendu, c’est différent… (un cran au dessus) : vous avez dit quoi, là ? »

« Je disais : on ne lui a pas appris à lever les pieds ? »

« Ma Barbalala vous a marché sur les arpions ? »

« Non… c’est pas d’elle que je parle, c’est de vous…. vous traînez les pieds, là… »

La Femme coupée en deux fait un pas en arrière, considère la poufiasse greluche de bas en haut et de haut en bas, bat des cils une seconde fois :

« Non mais t’es qui, toi, d’abord ? Je t’en pose, moi ?

(deux crans au dessus, mode Undertaker/on)… et je te demande si tu tortilles du cul pour chier tout droit ? »

Celle qui était partie en vacances [Acte 1]

Acte 1, scène 1

Intérieur jour, gare de M, 8 h 32 du matin.

La Femme coupée en deux, telle Madame Tutli-Putli, arrive sur le quai désert, accompagnée de Mademoiselle M, Barbalala et Titou, fils d’une amie de longue date… (il y a de cela 10 ans, elle avait aidé sa mère à accoucher de celui-ci, le troisième de la fratrie). Chacun est dûment chargé de son bagage, à roulettes, sur le dos, à la main… on s’embrasse, on se dit au revoir…

Le train est à eux, il n’y a personne, on a bien fait de partir à cette heure… les enfants s’amusent à coller des autocollants dans des albums que la Femme coupée en deux a acheté pour les faire patienter. Mademoiselle M s’ennuie déjà.

Deux pouftasses viennent s’assoir devant le siège de la Femme coupée en deux et s’écoutent à fond les brêles un mauvais rap sur un Ipod. Cela dure un loooong moment…jusqu’à ce que la Femme coupée en deux décide de se choisir, tiens pourquoi pas, une autre sonnerie pour son portable, et fasse défiler une à une les 48 sonneries pourraves délicieuses mélodies de celui-ci, réglant ici et là le volume…

 

Acte 1, scène 2

Deux heures et demi plus tard, gare d’A. sur M.

Après une escale de 15 minutes à Perpignan (descendre du train enfants et bagages, fumer une cigarette, téléphoner à l’Alter-Ego, remonter dans le train…), arrivée sous un soleil de plomb, il est bientôt midi, les enfants ont faim malgré les casdalles préparés la veille. Devant la gare, il y a… UN seul et unique taxi, qui descend justement de son véhicule. Personne d’autre (ils sont partis en vacances ou bien ?). La Femme coupée en deux lui demande son chemin, il promet de revenir dans quelques minutes et de les mener à bon port moyennant un petit bifton, s’éloigne à pied en direction du péhème U.

Arrive un train, bondé de touristes cette fois-ci, ils rouspètent déjà, marchent presque sur Barbalala, se massent sur le parking, et avisant le taxi vide, organisent un simulacre de file d’attente. La Femme coupée en deux s’avise alors de signaler à la plèbe que le taxi est déjà réservé (autrement dit, c’est pas la peine de continuer à se mettre mutuellement des coups de valise dans les tongs, t’fasson il a que cinq places). Une femme rougeaude dégaine alors son portable (Diantre, que va-t-elle faire avec ? la Femme coupée en deux tremble de tout son corps, et la foule n’en perd pas une miette). Elle compose rageusement le numéro inscrit sur la voiture, s’entend dire aimablement par le chauffeur qu’il a déjà une course à faire. Elle raccroche, n’ayant pas quitté des yeux (on croirait entendre l’homme à l’harmonica en bande-son) la Femme coupée en deux, qui sourit façon « parce qu’elle le vaut bien ». (Si je te dis qu’il est réservé pour maggle, c’est que c’est vrai, ispice di counass…)

Le chauffeur de taxi arrive sur ces faits, ouvre le coffre pour y déposer les bagages, les enfants s’installent à l’arrière, il y a la climatisation, la Femme coupée en deux salue la bande de cons ses copains les touristes et prie mentalement la Madonne de ne pas avoir choisi le même camping que la dame au téléphone…

Le taxi, aimable et honnête, ne lui a pas facturé les bagages, n’a pas tournicoté en vain pour faire chiffrer son compteur (la course a été moins onéreuse que prévu), elle lui échange son bifton contre sa carte…

Demain, ami lecteur, la suite…

 

Ce que l’on ne choisit pas…

Quelques photos du bout du monde… on y voit un colosse doré au regard dur, tenant dans ses bras tatoués une minuscule poupée métisse… la maman pose sur la photo précédente, frêle gazelle agenouillée dans un décor exotique…

Celui-ci aussi revient de loin… la Femme coupée en deux se souvient, petite, lui avoir souvent parlé à travers une vitre jamais très propre, percée de minuscules trous en cercles concentriques. Pour cause de maladie, qu’on lui disait… le fait est qu’elle a usé trop tôt ses genoux écorchés sur les tabourets des parloirs, levé les yeux au pied des remparts de solitude, pour essayer d’entrevoir le ciel…

L’oncle -frère aîné de la Mère- était lui aussi régulièrement mis en « quarantaine »…

Lorsqu’elle interroge son Alter-Ego sur les origines du mal, il dit simplement qu’on ne choisit pas sa famille… avec un regard entendu.

Celle qui avait des doigts de fée…

Ami lecteur, toi qui vas sûrement traîner tes sandalettes dans les soirées de la hype cet été, si tu passes dans le beau pays d’ici, la Femme coupée en deux ne saurait trop te conseiller d’aller siroter un mojito ou deux ou dix en écoutant ce que cette fille-là sait faire sur une planche en bois avec deux platines et quelques vinyles…

Même si tu n’apprécies que très modérément la musique électronique binaire, elle saura en un rien de temps te faire trémousser du popotin sans même que tu t’en aperçoives. Appelons cela du talent, si tu veux…

Elle est fine et précise juste ce qu’il faut, imaginative et douce, c’est un bonheur de la regarder jouer…

Elle s’appelle Nikita Aude, c’est l’une des ravissantes topines du cousin-si-aimé…

A part ça lors de cette soirée – hier, donc – la Femme coupée en deux a été prise pour une étudiante [en anatomie, dixit le cousin-si-aimé, elle étudie in situ l’effet des endorphines naturelles sur le corps humain…] par un peintre dingue mais néanmoins très doué et pas trop bourré, ce qui prouve – si besoin en était – que sa date de péremption n’est pas encore dépassée…

Pour finir, ami lecteur, si tu devines ce qu’avaient en commun hier Nikita Aude et la Femme coupée en deux, (hormis le fait qu’elles soient deux donzelles) tu peux gagner un petit cadeau qui se miam… (si tu étais à la station service, tu as pu le voir…)

Celui qui cassait le mythe… (histoire courte et véridique…)

Pour avoir la bande-son soyeuse et revigorante  qui va avec, faut cliquer sur le bitonio orange. 

Intérieur crépuscule, téheuère n° 415286 de 19 h 12, en provenance de P. et à destination de N.

Charmant. Taillé comme une statue miniature, les cheveux presque blonds impeccablement coupés courts, yeux verts faussement innocents, sourire vainqueur. Il porte un maillot de foot noir, numéro 14, et un pantalon de sport bleu ciel, comme ceux du Prince. Le tout fleure bon la lessive fraîche…

Clic métallique, un ange passe… la Femme coupée en deux se penche un peu pour le regarder… emoticone

Dans son dos, au dessus du numéro 14  en caractères plus gros, on peut lire écrit en arc-de-cercle, en lieu et place des ailes…

 

 

 

 

 

« BRANLO »       !!!!

 

 

 

Une fête…ou deux…

L’été s’annonce radieux malgré le temps mitigé… la Femme coupée en deux a repris goût à la vie, tout doucement, à l’insouciance d’avant son mariage foiré Monsieur. Elle est allée manger des choses divines au bord de l’eau, dûment escortée par sa « french connection », se dorer au soleil avant l’arrivée des touristes, rêver…

S’enquiller les meilleurs mojitos du monde savamment concoctés par un barman plus que beau* (la Femme coupée en deux se venge un peu lorsque le Prince est absent...), inaugurer sous la Lune les plages privées…

Fêter entre amis l’anniversaire de trois poussins (l’aînée à 4 ans, les jumeaux fille et garçon…3, ils ont 11 mois de différence !) avec château gonflable (ayant aussi bien -voire plus- servi aux adultes qu’aux enfants…)

 

Avalanche de cadals parce qu’ils sont trop meugnons, bonne table et bonnes gens, parmi les invités beaucoup de Corses, et… une biélorusse au pair exhibant un décolleté de nourrice à la Rubens, un Prince heureux et détendu, une Femme coupée en deux amoureuse…

L’été sera beau, c’est décidé…

 

* Pivoine, si tu veux venir avec moi dans ce lieu de perdition, ce sera avec plaisir…

 

Celle qui faisait des petits trous dans les billets…

Ami lecteur, si tu vois un jour sur un quai de gare une folle brune échevelée, courant après un train, légère et heureuse, sourire au vent et étoiles dans les yeux, il se peut qu’il s’agisse de la Femme coupée en deux. Elle adore prendre le train, comme tu le sais…

Intérieur jour, dans le téheuère de 15 h 43 et demi :

Une blonde (fausse) à cheveux courts, toute vêtue de violet (ils ont fait de redoutables efforts de colorimétrie à la sncf) passe devant la Femme coupée en deux, le regard en biais.

Repasse dans l’autre sens, réclame le billet sur le mode cache-ta-joie. La Femme coupée en deux lui tend ledit billet, dûment accompagné du pass autorisant la réduction.

La blonde (ton péremptoire / on) : – Pièce d’identité.

La Femme coupée en deux : on t’a pas appris à dire bonjour, s’il te plaît ?  Voilààààààà

La blonde : Y’a pas votre photo sur le pass.

La Femme coupée en deux : Ben non, je l’ai acheté il y a peu de temps et je n’ai pas eu le temps de me faire tirer le portrait et je n’y tiens pas plus que ça.

La blonde : Pis votre billet, il est pas valable.

La Femme coupée en deux : A quelle heure, il est pas valable ? Je l’ai acheté aujourd’hui, c’est un aller-retour.

L’autre folle : Maaaaaais vous ne l’avez pas composté au retour.

La madonne des sleepings : Ah. Veuillez m’en excuser, c’est que voyez-vous, j’ai oublié, j’avais l’esprit ailleurs parce que le Prince, il dit des bêtises et il fait des baisers de cinéma sur les quais, c’est di-vin…

La violette frustrée : Ben oui. J’ai vu…

Celui qui avait une âme de jardinier

Le Prince habite un immeuble victorien face à un immense parc peuplé d’oiseaux de toutes sortes, le seul endroit -hélas- de sa ville qui soit agréable à visiter…il y promène parfois son chat, qui le suit et lui obéit comme son ombre, au grand étonnement des promeneurs…

La Femme coupée en deux attendait assise à l’ombre d’un saule, que monsieur ait fini de mettre son destrier à l’écurie. Sur le banc voisin, deux presque-pépés discutaient…

L’un deux se leva, et commença sans ambages (c’est comme ça dans ce pays, il faut s’y habituer…) à deviser du beau temps avec la Femme coupée en deux (et qu’il fait beau, ouhala, « on » serait bien mieux à la plage…vous habitez dans le coin ?)

Un sifflet aigu de voyou fusa de loin : « Eh, toi là-bas… » la Femme coupée en deux se retourna, imaginant le gardien en train de passer un savon à quelqu’un…

« C’est propriété privée, là… allez, hop ! circule ! »

Le Prince avançait à grands pas, rayonnant, grande gueule, sûr de lui. La Femme coupée en deux étouffa son fou rire dans un baiser : « tu le connais ? c’est ton voisin ? »

Froncement de sourcils à l’italienne : « Non. Et toi, tu le connais ? »

C’est qu’il n’aime pas qu’on marche sur ses plates-bandes, le bougre…

Celle qui donnait sa version (eh, purée !) des faits…

La Femme coupée en deux en rêvait depuis longtemps, mais les relations virtuelles étant ce qu’elles sont – je ne cite personne, tu te reconnaitras tout seul -, cela ne peut se faire comme ça…Toujours est-il qu’elle a eu le bonheur d’accueillir la famille Day le ouikende dernier… Ces gens-là sont formidables…

Brève description du phénomène Day :

- Le père, hyper décontract dans son genre, fait honneur à la table que c’est une joie de le voir manger les bonnes tellines de chez  Carrouf ‘ nous…

- La mère, souriante et efficace, adoraaaaaaable (merci pour les cadals, très appréciés…), végétarienne…

- Trois beaux garçons bien dans leurs baskets, le benjamin fait des câlins tout doux, le cadet donne la main, deux choses que cette sauvageonne de Barbalala ne ferait jamais à un(e) inconnu(e)…quant à l’aîné il est beau comme tout…

- Catherine, gépéssiste blonde sponsorisée par la Police Nationale…

Bien que la Femme coupée en deux ne soit pas sexiste pour un dollar, il fut convenu qu’à la nuit tombée, les hommes restassent au chaud pendant que ces dames iraient à la rencontre d’une Pivoine pétillante…(merci aussi, c’est un dé-li-ce…)

Ami lecteur, tu connais la suite… les filles entre elles, c’est redoutable… ça boit des choses avec des bulles et pis aussi du Cacolac (laquelle, à ton avis, est capable d’une telle chose ?)… Dire qu’elles pia-pia-pia-tent est un doux euphémisme…Tout y passe : les mômes, le boulot, les crapauds et/ou les princes charmants, les moyens de les attraper (demande à Pivoine, elle a une technique imparable, venue d’outre-Rhin…) sans oublier  quelques costards taillés sur mesure…, les choses parfumées dont elles enduisent leur corps de rêve, ecce-terra… Joies simples de se rencontrer, sourire au du serveur, photo souvenir les genoux en dedans parce qu’elles le valent bien, ça fait formidablement du bien à l’âme…

 

danke schön les topines…

 

Après cela, retour at home où Monsieur Day ronflait comme un sapeur…

Re-pia-pia-pia une heure environ dans la cuisine, (je te l’ai dit, elles sont redoutables), il est très tard ou très tôt, c’est comme tu veux tu choises, elles ont enfin des crampes dans la langue et les paupières… ZZZZZzzzzzzzzzzzz.

La famille Day a pu apprécier in situ le design du tramway le plus improbable de France (rebaptisé « double skunk » stu vois ske je veux dire…), après quoi la Femme coupée en deux, qui a décidément une passion toute particulière pour les voies ferrées et les trains du soir, a laissé les clefs à ses invités, et est partie à la recherche du Prince, qui avait disparu… (ouaip)

Conclusion : la Femme coupée en deux te recommande chaudement de faire l’expérience, si elle n’est déjà faite, de rencontrer les Day et/ou la Pivoine pétillante…

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