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Archive pour la Catégorie 'les vrais gens dans la vraie vie'

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Jésus Kitsch (le vrai, en couleurs…)

Oncques, amie lecteuse, ta Sainte Narratrice a croisé l’Homme de sa vie dans le tramway…

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L’est pas wondeurfoule ?

Beaucoup plus classieux que Ich Bin Rodölphe, non ? …

Celle qui était (trop) discrète…

Intérieur nuit, métro, station « Jean Jaurès ».

Deux filles debout dans une rame.

Un jeune type est assis à gauche de la Femme coupée en deux. Le malheureux dégage une effluve peu flatteuse, subtil mélange de durian et de guano.

Autrement dit, c’est pas rien.

Il puiiire.

Ta dévouée au nez si délicat, debout juste à côté, fait un regard éloquent à l’intention de sa copine. Ne voulant pas être désobligeante – il y a du monde dans la rame –  elle précise en chuchottant en anglais :

« (He) stinks… »

Day tourne alors sa délicate tête, hume ses aisselles, et déclare, à voix haute et en français dans le texte :

 » Ah ben c’est pas moi ! »

Celui qui faisait un compliment…

Oncques, amie lecteuse, voici que ta Sainte Narratrice a repris le chemin du boulot. Des boulots, plus exactement, car depuis peu Elle vend aussi ses services à un architecte complètement fracassé du bulbe. Il la rend folle, et pas dans le bon sens du terme, crois-le. 

Heureusement, de temps en temps le matin, Elle croise le Surfeur d’Argent, qui lui, est la coolitude absolue.

Intérieur jour, il dicte, Elle écrit.

- Waa, mais c’est drôlement joli ce que tu as sur les ongles, làààà…

[Sourire n° 143 bis] – ça te plaît ? C’est moi qui l’ai fait…

(Elle ne peut s’empêcher de penser à cette pub, avec Valérie Lemercier :

 Image de prévisualisation YouTube

- Ah oui, didon, c’est euh…. excitant, je trouve…

- Si tu le dis comme ça, je vais réfléchir à une possible reconversion professionnelle, moi…

Ceux qui grattaient à sa porte…

Elle aime bien regarder les requêtes des gens, et se marrer.

ça fait un peu un truc du genre :

- Drelain-drelain !

Femme coupée en deux, derrière sa porte, un peu méfiante quand même :

- Wesh ?  Spourkoi ?

- Je viens de loin, j’ai ouï dire que tu pouvais m’aider. Je cherche :

 

- avis sur vol China Airlines Amsterdam-Bkk

- par ICI mon ami, on te dit pourquoi ça claque trop sa chatte

 

- photos érotiques de ma femme

- ça m’étonnerait que tu trouves ça ici, chéri-chéri…

 

- femmes en bas en trains

- en train de quoissa ?

 

- aucun animal n’a été maltraité pendant le tour

- non, aucun, hormis de temps en temps une bête de sexe…

 

- pourquoi des roses en plastique sur viande ?

- Oui, tiens, pourquoi, au fait ?

 

- boîte de douze

- toi-même, hey patate !

 

- fille qui a tout pour elle

- Wesh, c’est bien ici…

 

- Bécassine

- C’est ma cousine

 

- toi t’es cap

- Wesh, même pas peur

 

- Nurofen bière

- Paracétamol-vodka, qui dit mieux ?

 

- chomp chomp poussin jaune

- C’est Kali qui mange un amuse-gueule

 

- A-t-on les yeux fermés pendant la danse derviche ?

- Bah vaut mieux pas, tu risques de te casser laggle, un peu…

 

- Miou miou coupée en deux

- Miou ?

Ami lecteur, quelle que soit ta quête, et quelle que soit l’heure hindoue à laquelle tu te présentes ici, sois le bienvenu, car sans le savoir, tu as un immense pouvoir : celui de la faire rire…

Celles qui étaient reviendues…

Salami loukoum, amie lecteuse, camarade lecteur,

Ta Sainte Narratrice et sa Barbabelle sont reviendues en notre bô pays.

(unblog ayant sournoisement fucké la note précédente, tu ne savais sans doute pas qu’Elles étaient parties, ni où, ni quand, ni avec qui, ni pourquoi, ni comment, breeeeef on s’en fout un peu.)

Le fait est que c’est les ouacances, que Barbalala, comme tous les gnomes de son âge aime la piscine, la plage, le coca frelaté et les marchands de glace.

Que ta dévouée, comme toutes les ménagères de moins de cinquante ans, aime glander sur un transat, le mojito, et les marchands de glace aussi, surtout s’ils ont moins de 25 40 ans.

Qu’Elle avait envie, comme ça, de faire partager sa passion pour l’aviation civile à Barbamachine, en lui offrant un baptême de l’air.

Tu pourras constater demain ici même et en images, ami lecteur, à quel point cette dernière kiffe autant les décollages que sa Sainte Mère. C’est bon signe.

C’est ainsi que la décision fut prise de traverser la Méditerranée en direction de la Tunisie, ses médinas, ses maisons blanches et bleues, ses autochtones chaleureux, ses dattes et ses chameaux.

Tu peux rouvrir les yeux.

ça commence par une escale en Toulousie (ça devient une habitude, mais que veux-tu, la raie au port d’où elles habitent, pompeusement baptisé « international » ne dessert hors France que Londres ou Dusseldorf).

- On en profite pour te recommander chaudement cette adresse, tant la maîtresse des lieux est Adorable, on ne le dira jamais assez -

Cette fois-ci point de réveil nocturne, point d’aéroport désert, Barbalala montée sur ressort et sourire en balançoire embarque pour la première fois dans un coucou. Il a plus ou moins bien vécu, mais on sent qu’il a des heures de vol, ça s’appelle un charter pourri spécialement affreté pour ta pomme par un opérateur bien connu dont le nom rime avec Barbara.

Atterrissage à Monastir (aéroport « international » doté de deux pistes et demi), une heure bien tapée pour te faire dégueulasser tamponner le passeport à l’arash avec une encre qui ne sèche pas (la Femme coupée en deux tient tout particulièrement à son beau triangle d’Or), une heure encore pour passer la douane (un seul tapis à scanner, un seul portique, quinze miliciens qui aboient sur les passagers, huit cent cinquante-trois passagers qui font la queue, dont soixante-quatorze  mouflets qui hurlent/chouinent/courent partout/ont envie de pisser/dis-maman-c’est-quand-qu’on-va-où). Une bonne demi-heure ensuite pour récupérer ta valoche qui se promène bêtement sur l’unique tapis, qui fonctionne aussi bien que je suis archevêque.

Bienvenue au pays du sourire et du thé à la menthe, dans un hôtel de moyenne classe, sans prétention et plutôt propret, avec accès direct à la plage, piscine intérieure et extérieure, climatisation dans les chambres.

Bienvenue dans une merveilleuse station touristique, où le personnel hôtelier et les autochtones ne te sourient que si tu as un bifton greffé à la main, exception faite des femmes de chambres, et des femmes en général.

Bienvenue dans une fabuleuse ville fortifiée, où l’escroquerie est un sport national et où le moindre arrêt devant une boutique te vaudra une tentative de racket si tu n’es pas accompagné(e) par un autochtone dûment trié sur le volet. Médinas et autres marchés fortement déconseillés aux femmes seules avec enfants.

Bienvenue dans un cleube genre « Med » où tu pourras prendre des cours de danse orientale, faire des tournois de pétanque, de l’aquagym et assister à un match de boxe anglaise de bon matin, pour une histoire de squattage de transat « que y’a pas écrit ton nom dessus, hey connard » (y’a des dingues partout, on vous dit).

Où tu pourras manger des plats traditionnels comme la pizza margarina (avec un N, oui) désurgelée. Elle en a vu plein qui mangeaient ça. Des gens qui ont payé, comme Elle, le prix d’une transplantation rénale pour aller bouffer de la pizza, mais pas en Napolie. Va comprendre, chérie-chérie.

Surtout que les petites choses qui mijotaient dans un coin de la salle dans des plats en terre cuite étaient tout simplement délicieuses, pour un peu que tu ne te demandes pas trop ce que c’est ni depuis combien de temps ça marécage là-dedans.

Si tu es adepte du tourisme sexuel, tu as toqué à la bonne porte, amie lecteuse, car du personnel de l’hôtel – surtout – au taxi, tout ce qui bouge tentera de te sauter dessus  au moyen de pratiques plus ou moins discutables, et de façon réitérée. Si tu n’es pas adepte, et c’est ton droit le plus élémentaire, il faut toujours dire que le grand baraqué, là-bas, c’est ton mari.

Le grand baraqué, là-bas, c’est celui qu’est venu avec femme et enfants, et qui tente, lui aussi, à grands coups de prêtage de transat d’obtenir le numéro de ta chambre (technique dite « Dulouzeur »). Il prétend posséder une grosse moto et ressemble à Moundir de Koh Lanta en beaucoup plus épais. A force de bouffer des dattes il en est devenu tout collant.

Tu pourras tout de même te faire une ou deux chouettes coupines, avec qui tu pourras dégoiser tout en surveillant les mouflets qui barbotent dans la piscine, te moquer du short Moulboul du facétieux Moundir (dont on n’a jamais su le prénom, fichtre ! et qui, après vérification au sortir de la piscine, n’a pas une si grosse moto que ça, finalement), en sirotant du coca aux amibes.

Faire un tour de dromadaire avec Barbalala sur la plage d’à côté (en français, on appelle ça une déchetterie). Prévoir de rémunérer la promenade pour moitié en cigarettes duty-free.

Admirer Barbalala qui sait presque nager et qui est revenue toute biscuitée, la tête pleine de copains.

Etre heureuse d’apprendre à 17 heures du soir qu’il faut quitter l’hôtel à 3 heures du matin de la notché le lendemain, afin que tu puisses durant 3/4 d’heure faire la tournée des autres hôtels en bus, pour récupérer tes camarades, qui tout comme toi, décolleront à 6 heures, les paupières en couilles de loup, pour arriver à destination à 9 h 30 et des brouettes heure locale (cherche l’erreur), après s’être fait copieusement engueuler, comme décrit paragraphe 13.

Accessoirement, si tu as bien compté, Barbara t’as un peu niqué une journée de séjour, genre.

S’excuser auprès de Day, qui attend patiemment dans le terminal depuis 3/4 d’heure,  bien que ta pieuse narratrice ne l’ai pas prévenue de l’heure d’arrivée du vol (une vraie perle, on vous dit…)

Rigoler un bon coup en recevant un mail de Barbara, t’annonçant tadaaaaaam qu’elle t’offre (riez hautbois, claironnez musettes) un bon d’achat de 7 euros sur un prochain séjour.

Prendre un train bondé et y dormir une heure ou deux, étendue sur un coin de moquette propre, Barbalala  sur le ventre, et se moquer comme en 40 du regard médusé des occidentaux.

Fermer les yeux et rêver à fin octobre, vite, vite…

Celui qu’il lui faudrait…

Faudrait qu’Il l’impressionne un peu, qu’Il soit pour Elle une montagne paisible, avec de grandes pattes d’ours qui sauraient se faire angora -seulement pour Elle – Faudrait qu’Il soit un géant, un ogre qui ne lui mangerait pas le coeur.

Faudrait qu’Il soit optimiste (Elle a lu quelque part que l’optimisme était l’opium des cons, ah mais tout de même Elle y tient), faudrait qu’Il aime voyager, faudrait qu’Il aime rester là, faudrait qu’Il accepte d’être un peu l’homme de sa vie, et non pas celui de la vie d’une Autre. (toute ressemblance… etc)

Faudrait qu’Il soit Italien, parce qu’ils parlent haut, fort et avec les mains, et qu’ils sont pleins de tralalas (finalement Elle aime bien ça)

Faudrait qu’Il soit asiatique (mais dans ce cas il ne pourrait être un géant…)

Faudrait qu’Il ait une grosse moto, pour filer ensemble plus vite que le vent.

Faudrait qu’Il sache être un héros de la voltige… (autrement dit un bon coup)

 

Faudrait pas qu’Il tarde trop à se manifester, avant que son coeur à Elle ne devienne « dur et cassant comme du verre« …

Celle qui ne savait pas quoi faire…

Prendre le train tôt le matin – toujours le même – pour rejoindre le Poupon qui va mal. (Pour qu’il lui demande de venir, c’est que vraiment…). Une autre fois, au crépuscule, Elle avait eu si peur, il ne se réveillait plus, le bougre. Il avait une excuse toute faite. Il éclusait une grosse muflée. Andouille.

Mais là, c’est autre chose.

Alors ils ont tué le temps, faute de mieux. Elle lui a parlé, longuement… Elle a cherché les mots, pour consoler, pour encourager, faire taire le volcan en éruption qui ne demande qu’à s’éveiller (et celui-ci ne crache pas de la poussière).

Pour exemple, un jour il a transformé une Alf* R*méo (quasi-neuve, première main, toutes options) en épave. A mains nues et avec les pieds. Tu devines, ami lecteur, que le propriétaire du véhicule a laaaargement attendu qu’il ait fini avant d’oser descendre…

Le Poupon a changé. Beaucoup. Le Népal y est sans doute pour quelque chose… et les années aussi…

Il y a un lien indéfectible entre eux. Si l’un des deux a un caillou de la vie dans sa chaussure, s’il se trompe de chemin, s’il a tort, même… l’autre le porte sur ses épaules. Naturellement, c’est plus facile pour lui…

Alors Elle s’est fâchée, un peu. Pas après lui, non… Il paraît que c’est lorsqu’Elle est mauvaise qu’Elle est la meilleure…

Et puis ils ont rigolé, un peu.

Mais tout de même…

Elle n’aime pas prendre le dernier train du soir – toujours le même – Elle n’aime plus trop ça, depuis…

Alors pour la consoler, il lui a fait faire le voyage – Barbalala était ravie – dans la cabine du conducteur.

Celui qui faisait des miracles…

Le gars de la Rue G… a une voix barrywhitesque. Il lui a laissé un message, qu’Elle conserve précieusement,  sur son répondeur.

Il lui a donné rendez-vous à quatorze heures, a dit qu’il l’attendrait, même si Elle est en retard.

Le gars de la Rue G… est une petite montagne aux yeux doux, il ressemble beaucoup à Sébastien Chabal, Elle n’a pu s’empêcher de le lui dire.

- Un sourire à lézarder les murs –

Il a les avant-bras comme les grottes de Lascaux, sur lesquels on peut admirer des vintageries, des comics, des road-movies… un chef d’oeuvre.

Il ne porte pas d’alliance à sa patte d’ours.

Il a enfilé des lunettes pour protéger ses yeux, « en vrai, je suis pas Chabal, je suis Polnareff ». (Elle lui a dit qu’en fait, le vrai prénom du mec, c’est Michel).

- Un rire profond et grave, lourd comme un orage –

Elle a fermé les yeux. ça a fait un bruit phosporique, ça a fait beaucoup moins mal que ce qu’Elle avait imaginé.

Il lui a conseillé de boire beaucoup d’eau.

Elle a remonté les marches de vieille pierre devant lui, lentement, en songeant – avec toutefois beaucoup moins de conviction que jadis - à cette phrase de Clémenceau :

« Le meilleur moment de l’amour, c’est quand on monte l’escalier »

Et il n’est point besoin de davantage de mots pour affirmer sans férir qu’il a toutes ses chances de sortir avec Elle…

 

 

Celle qui… (enfin bref) [2]

Intérieur minuit de la noche, la Femme coupée en deux pia-piate au téléphone avec sa coupine, affalée sur Aglaé la tortue marine, en s’empouffrant une charrette de Granol@* :

Ta dévouée narratrice : – Je me suis coupée les cheveux, un truc genre Mireille Mathieu, mais sans frange…

Daydreamer : – [#~!!&!*@# !!] Keuwaaaa ? Mais pitin !!

Tu dois ressembler à Darth Vador, non ?

[Si c'est pas de la belle falaise, ça...]

 

 

 

PS: Le voisin de la Femme coupée en deux regarde le foutebâle ce soir. On dirait plutôt qu’il a organisé une partouze :

- AAAAaaaaaah oui, aaah oui, alleeeeeez, oui… vas-y alléalléalléééé, vazivazivazi, oh là là lalalalala !!!! OOOooooh ! RRRRhaaaaaa… (en boucle, mais pas forcément dans l’ordre…)

 

*Article non sponsorisé, mais si toutefois Monsieur Granol@ lui offrait le poids du Poupon en bondieuseries, Elle saurait faire un geste commercial…

Celle qui revenait de nulle part…

Intérieur jour, bureau de la Femme coupée en deux.

Bzzzzzzz…. Ta-ta-tam-tam-tam (sonnerie de portable), numéro affiché mais pas connu.

Depuis quelque temps, appel du matin = carabistouille en vue. C’est simple, parfois Elle hésite carrément à décrocher.

- Wep ?

(voix féminine lexomylée, tu vois, ça sent l’embrouille, je te dis) : – Allô, Femme coupée en deux ?

- Wep ?

- C’est Isaaa.

- oh prostipute, Isa. Tiiiens ? comment vas-tu ? je sens que je vais gueuler très fort sur celui ou celle qui t’a donné mon numéro.

- Booof… t’es toujours dans ta ville ?

- Wep.

- Parce que samedi, on fait une fête dans mon quartier….

- Ah wep. (mode cache-ta-joie/on)

Que l’on t’explique, amie lecteuse. Isa (c’est son vrai prénom, même pas peur), ce fut durant un temps très bref une coupine de bringue, grande amatrice de théâtre de rue… carrément larguée dans sa vie, et dont le loisir principal était de « brancher » tout ce qui bougeait (et même ce qui bougeait pas). C’est ainsi que naissent les trahisons féminines, vois-tu… la Femme coupée en deux a moyennement apprécié de voir la Isa tenter sa chance avec Jésus, puis ensuite avec Monsieur, quelque temps plus tard. Entre autres.

Bref.

- … et donc, samedi après-midi, on…

Cela fait des années qu’elles ne se sont pas vues, qu’elles ne se manquent pas, à tel point que ta Sainte Narratrice ne se souvenait même plus de son existence, à la Isa. A tel point que la Isa n’a même jamais entendu parler de Barbalala (qui précisons-le a maintenant 4 ans et demi).

Pour l’instant, elle déverse sa logorrhée verbale dans le téléphone et la Femme coupée en deux ne l’écoute même pas.

- … et sinon, t’es seule, en ce moment ?

- Wep. C’est pas plus mal. J’ai plus envie, j’ai plus le temps, j’ai trop le blouze, je m’en fous, j’ai pas besoin. Pas de bol pour toi, hein…

- Bon, ben…euh…

- Je te rappelle pas. Bye-bye dégage, pouftasse.

Elle ne veut même pas chercher à savoir qui a donné son numéro, ni le pourquoi du comment de ce soudain regain d’intérêt.

Elle devient méchante, indifférente.

 

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