Archive pour la Catégorie 'Concours'

Celle qui te faisait Nawël avant l’heure…

Oncques, chérie-chéri, voici donc que ta généreuse narratrice te donne les réponses et les résultats du concours qui te permettait de ouiner du bô cadal from Thaïland …

1. marque et modèle de l’avion avec lequel ta dévouée s’est envoyée en l’air :

Hotllywood est un connaisseur, pas de winglet = pas Abribus…

Il s’agissait d’un Boeing 777-600

Pivoine = 3

2. Nom du quartier universellement connu pour ses fêtes :

Khao San Road …

Pivoine = 3,

La Marmotte = 1

Andaf = 1

Faustine = 1

Carole = 1

3. JEATH =

Ce sont les initiales des pays ayant participé au conflit…
Japan, England, América, Australia, Thaïland and Holland.

Andaf = 3, les autres = 1 (dont le gentil Pascal, qui est guide touristique à Kantchanaburi…)

4. trois bâtons d’encens :

Le premier pour Bouddha, le second pour un moine, le troisième pour l’enseignement que tu reçois (on ne se fait pas d’offrande à soi-même…)

Pivoine = 3, les autres = 1

5. comment appelle-t-on les immenses plateaux circulaires à pieds bas, servant de table dans le Nord de la Thaïlande ?

[Khantoke] traditionnellement accompagné d’un spectacle dansant, représentant les différentes saisons de la vie montagnarde…

Pivoine = 3 (au taquet !), les autres = 1

6. combien d’”ethnies” montagnardes la Thaïlande recense-t-elle à ce jour ?

38… si l’on excepte les réfugiés du Laos.

Pivoine = 3, les autres 1

7. combien de variétés de riz sont cultivées en Thaïlande ?

33, cultivées en Thaïlande, sur les milliers de variétés de riz dans le monde.

Marmotte = 3

8. Quelle ville française baptisa l’une de ses artères principales “Rue de Siam”?

Brest

Andaf = 3, les autres = 1

9. combien de kilomètres de route, de Chiang Mai à Bangkok ?

647 km

Faustine = 3

 

Doncques, si l’on compte bien :

Pivoine = 15

Andaf = 10

Faustine = 9

La Marmotte = 8

Carole = 3

Océane = 1

Hotllywood = un truc gratifiant et furtif…

Votre dévouée vous remercie de l’avoir suivie, en espérant vous avoir fait partager un peu de sa passion pour ce bô pays auquel Elle est profondément attachée.

Pour ceusses qui veulent en savoir un peu plus sur la culture thaïe, >> le carnet de son premier voyage

A l’aune du précédent concours, Elle tient à récompenser TOUS les participants. Ainsi, posez vos coordonnées ici >> fce2@lavache.com en précisant bien : concours Thaïlande,

afin de recevoir vos cadals, mes agneaux…

 

[edit : la délicieuse Pivoine, ayant déjà gagné le premier prix lors de la Thaïlanderie du mois d’Avril, me sussure groovyment dans l’oreillette qu’elle attribue ses points de façon équitable, entre Faustine, la Marmotte, et Carole… ]

Citation dans le texte :

En qualité de winneuse, et comme je possède déjà des jolis lots du dernier concours, j’ai décidé en mon âme et conscience de léguer mes points comme suit:
5 points à Faustine
5 points à Marmotte
5 points à Carole
Que ceci soit écrit et accompli (comme dirait Yul Brynner (my love) aka Ramsès II).
Celui qui sait se contenter sera toujours content (Lao-Tseu)
(Juste je voudrais voir un truc de milk powder à quoi ça ressemble)
Thanks a lot.


#pluiedemacaronsalarosesurelle…

Amen.

9. Chiang-Mai >> Bangkok…

Avoir le choix entre redescendre à Bangkok avec l’unique ligne de chemin de fer digne de ce nom du pays (on en a parlé ici), endommagée par endroits par la mousson, et prendre la route au taquet, de nuit, avec un chauffeur qui n’a pas dormi depuis vingt-quatre heures …

« May pèn ra’y », prendre la route. S’arrêter sur un curieux marché, au crépuscule, faire le plein de bouffe et de noix de coco fraîches, la nuit va être longue. Brochettes de poulet (il faut espérer que cela en soit) laquées, caramélisées, une tuerie.

Du coca pas light pour le chauffeur. Qui ne parle et ne piffre rien en anglais, pas un traître mot. Son épouse, avec qui ta Sainte narrateuse arrive à avoir de courtes conversations en thaï, non plus…

Faire les cons en regardant un karaoké local, sous-titré en siam, forcer le chauffeur et son épouse à manger des fruits, et tous les 100 km, annoncer « hon’g-nam, kh’o-thôt-kh’a* », prétexte pour aller se ravitailler en coca et red-bull dans une station-essence, persuader le bougre à boire l’un et l’autre, pour qu’il garde les yeux ouverts et nous ramène à Bangkok bien vivants.

Question concours : combien de kilomètres a-t-on ainsi parcouru au taquet durant cette nuit-là, de Chiang Mai à Bangkok ?

Arriver avec l’aube, épilogue, ne pas dormir et vite, repartir respirer la folie de Krungthep** qui s’éveille…

[...]

* »hon’g-nam » = les toilettes

« kh’o-thôt-kh’a » = steuple

** Krungthep = cité des anges, les Thaïs préfèrent nommer Bangkok ainsi. Pour en savoir plus >> ici…

 

8. Ayutthaya – พระนครศรีอยุธยา -

(on en a parlé ici, la dernière fois…)

Le royaume d’Ayutthaya, gouverné par 33 rois successifs, fut l’objet d’une étrange relation avec la France : Louis XIV, après une première mission, devint aussi accro que ta Sainte Narrateuse et envoya une délégation, dirigée par François de Chaumont, avec l’intention de faire du Roi Naraï un allié. On dit même qu’il croyait pouvoir le convertir au catholicisme. (Pfff, nawak, hey, l’aut’…)

L’ambassade du royaume de Siam fut en retour accueillie par Louis XIV avec grand faste, et l’on s’en souvient de nos jours encore, puisque l’une de nos villes baptisa en cet honneur l’une de ses artères principales « Rue de Siam »…

Question concours : de quelle ville s’agit-il, ami lecteur ? (Ce n’est pas la capitale …)

L’entente cordiale en la France et la Thaïlande prit fin en 1688 avec la destitution du roi et l’expulsion de tous les étrangers du royaume.

En 1767, Ayutthaya fut détruite par les Birmans :  temples, hommes, statues de Bouddha,  furent pillés, brûlés, décapités.

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C’est ainsi que Bangkok devint la capitale de la Thaïlande…

Re-visite du parc historique, au pas de course parce que Shaeron, notre guide, n’a pas envie de causer vieilles pierres… « may pen ray », ta dévouée narrateuse connait déjà… c’est bien plus « saduk » d’aller à la rencontre des autochtones…

Acheter une sauterelle en feuille de bambou à un gamin haut comme trois pommes à genoux… lui offrir en supplément deux spéculoos emballés :  « kha’o, faran’g sét cake… » (quand on ne sait dire ni « biscuit », ni « Belge » en thaï, on improvise…)

Avoir le coeur serré lorsqu’il demande : « rakh’a th’a ara’y » * ?, en farfouillant dans sa menotte crasseuse à la recherche d’une pièce pour payer…

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Il observe le dessin sur le biscuit – un sourire – mord dedans, reconnait peut-être la cannelle – un sourire – « aro’y ! » (2.)…

Le petit marché sur la gauche est toujours là, acheter des crêpes à la farine de riz, translucides et douces, à accompagner impérativement d’une sorte de « barbapapa » ? aromatisée au durian, au taro, au safran… une tuerie dont il ne faut pas se priver, d’autant que c’est une spécialité locale que l’on ne trouve nulle part ailleurs.

Libérer une tortue dans le lac et faire un voeu…

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[...]

 (1.) « rakh’a th’a ara’y ? » = combien ?

(2.) »aro’y » = c’est bon (comme en français, s’emploie au propre comme au figuré).

7. Thaï Food (2)

Du Nord au Sud, la Thaïlande affiche des identités culinaires bien distinctes : au Nord, la cuisine fait la part belle aux herbes aromatiques (coriandre fraîche, basilic thaï…) et aux épices telles que la cannelle et la cardamome, que l’on fait cotoyer avec du puk paï, longues feuilles au goût puissant, pour confectionner des salades de viande marinée. Les Birmans ont introduit les nouilles frites trempées dans une soupe au curry et lait de coco, une tuerie dont tu n’as pas idée, amie lecteuse…

 On te les confectionne à la main et devant toi dans un resto sur les berges du Mékong…

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Quant au Sud, il se distingue par une cuisine très chargée en piment (prik). Les plats de poulet et de boeuf préparés par les musulmans (très présent dans la région) sont parsemés de cumin.

Quant à la sauce satay, à base d’arachides et de lait de coco, celle-ci est un héritage venu de… Malaisie. Le Sud du Sud, autrement dit…

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Le riz, naturellement, a sa place sur toutes les tables et à tous les repas. Il faut préciser qu’en Thaï, manger se dit « kin kha’o » (littéralement manger du riz).

Question concours : Sais-tu combien de variétés de riz sont cultivées en Thaïlande ?

Pour les repas des grandes occasions, les sauces et les pâtes sont servies à chaque convive dans des coupelles individuelles, et non collectives comme cela se fait habituellement. Absentes du menu quotidien, les sucreries composent des desserts qui tous, ou presque, iront plonger dans le lait de coco : billes de tapioca, chataîgnes d’eau, riz gluant et mangue fraîche, graines de lotus…

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Force est de reconnaître que nos goûts occidentaux en matière de desserts sont ici sérieusement bousculés…

6. Ceux qui vivaient dans le Nord [part II]

(La part I étant >>  ici…)

Séjourner deux nuits au Rimkok Resort, sur les berges de la Phayao…

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Se réveiller lorsqu’il fait nuit encore et vivre un moment de grâce devant la Phayao River qui s’éveille, paisiblement…

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Prendre la route vers le Nord.

Suivons ces moines qui s’en vont faire l’aumône, dès les premières heures du jour…

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Ils se dirigent vers une école. Où les enfants de tous les villages alentours s’instruisent mais pas seulement. Ils participent en totalité à la vie de l’école, font la cuisine à tour de rôle, prennent en charge les plus jeunes, balaient la cour à leur façon, mais avec un enthousiasme qui fait plaisir à voir. L’école a été récemment équipée d’ordinateurs avec écrans plats grâce à un don du gouvernement, mais les élèves continuent de faire la cuisine sur des réchauds de fortune… Ces gosses sont à la fois comme les notres, et tellement différents : aussi friands de bonbons faran’g, aussi criants de vérité, mais aussi beaucoup plus disciplinés, plus « sages », en quelque sorte.

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Plus haut dans la colline, voici une mama sans âge qui s’avance. Elle baragouine à travers sa pipe des propos que je n’arrive pas à traduire, demande du feu pour rallumer sa pipe, dont elle fait tomber malencontreusement… une boulette brun-gris un peu poisseuse, à l’arôme puissant et sucré…

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Question concours, ami lecteur : combien d’ »ethnies » montagnardes la Thaïlande recense-t-elle à ce jour ?

Plus loin encore, de jeunes femmes trimballant des bébés plus ou moins crasseux, s’approchent pour mieux voir ce que ta dévouée narrateuse leur a apporté. Quelques vêtements trop petits de Barbalala, trois fois rien mais tout ce qu’Elle a pu, ce qu’il y a de plus chaud, car les températures baissent vite dans les montagnes, la nuit… Ce n’est pas suffisant, bien sûr… faudra revenir…

La mousson de cette année a fait des d’énormes dégâts…  Partout des campements de fortune sur le bord des routes nationales. Cabanes de bambou, où la vie s’organise malgré tout… Où plusieurs générations se côtoient et s’entraident dans un joyeux bordel, en attendant de pouvoir faire mieux et de pouvoir reconstruire leur maison.

La réponse à cette catastrophe naturelle qui a emporté le peu que possèdent les gens qui vivent dans le Nord, c’est ce sourire … et cette foi inébranlable en l’avenir…

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Le fameux « May Pèn Ra’y », qui résume à lui seul la philosophie des Thaïlandais…

5. Thaï Food

Il faut savoir que jusqu’au milieu du 19ème siècle, les Thaïlandais n’utilisaient que leur main pour manger. Il en est de même aujourd’hui encore pour manger le fabuleux riz gluant, que ta dévouée narrateuse te conseille vivement de goûter si l’occasion s’en présente pour toi…

Aujourd’hui on utilise cuillère et fourchette, et non pas des baguettes, nous ne sommes pas en Chine, ni au Japon. Point de couteau, car tous les aliments sont soigneusement découpés en petits morceaux, et puis les Thaïs, rappelons-le, sont des gens pacifiques… il y a sans doute de cela aussi.

Chaque matin, la ménagère fait cuire le riz gluant qu’elle a fait tremper la veille, et n’oubliera pas de mettre quelques poignées de côté, à l’attention du moine qui viendra sans doute lui tendre son bol. Le petit déjeuner, (arhan kha’o) comme le reste des repas, se compose d’une soupe au poisson (nam pla) de fruits frais, et de quelques boulettes de riz, éventuellement accompagné de thé, bien qu’en Thaïlande, ce ne soit pas, et de loin, la meilleure spécialité…

Vers midi, ou plus tard (les Thaïs mangent lorsqu’ils en ressentent le besoin, autre précepte de Bouddha), une assiette de kha’o pad thaï (nouilles frites, agrémentées de poisson ou de viande, d’oignons et d’aromates et de tout ce que l’on voudra bien y mettre) fera l’affaire, avec quelques fruits.

Il est de tradition de commencer chaque repas par un bol de tom yam (bouillon léger et très aromatisé, agrémenté ou non de fruits de mers ou de poisson, parfois de lait de coco selon les régions).

Vers 18 heures, on s’attable pour arhan yè’n : un bol de tom yam, un curry de viande ou de poisson, un plat de légumes sautés, du riz, une salade, le tout servi en même temps…

Ami lecteur, question concours : comment appelle-t-on les immenses plateaux circulaires à pieds bas, servant de table dans le Nord de la Thaïlande ?

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Les sudistes faran’g n’ont pas le monopole du barbecue :

Sur la route de Nakhon Sri Ayutthaya, s’arrêter pour acheter des crevettes géantes à pattes bleues (prix au kilo : environ 200 bahts, soit … 4,5 euros)

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S’arrêter un peu plus loin, où notre dévoué chauffeur, qui n’aime pas les crevettes, a désiré s’offrir son déjeuner … (prix au kilo : environ 50 bahts)

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Tu devines ce que c’est ?

L’était plutôt joli, le chauffeur d’ailleurs… (toute ressemblance etc…)

4. De l’importance des temples …

Plus de 90% des Thailandais sont fervents bouddhistes, ils passent une bonne partie de leurs week-ends dans les temples et souvent en semaine, de courts instants, dans un lieu de culte pour vénérer le Bouddha et prier les esprits.

Le matin de bonne heure sur le chemin du travail, à la pause déjeuner, le soir avant le retour à la maison, tous les moments sont bons pour les pensées spirituelles. Les croyants se retrouvent nombreux dans les wat, ou autour de simples temples de fortune, dressés sur les grandes avenues de Bangkok.

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On peut également voir un peu partout (y compris sur les parkings de stations-essence…) de petites maisons en bois finement ouvragées, ouvertes sur les quatres côtés, abritant des statuettes. La plupart des maisons individuelles thailandaises possèdent ces « maisons des esprits », garnies quotidiennement de fleurs et d’encens.

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Ici, à Bangkok, sur Rama IX Avenue, devant une « épicerie »…

Généralement, on offre à Bouddha une fleur de lotus, un collier de fleurs de jasmin (vendues trois fois rien sur les trottoirs de Bangkok et par des gamins au milieu des embouteillages…), trois bâtons d’encens, parfois une feuille d’or que l’on fixe sur la statue selon le voeu que l’on formule. A l’entrée des temples, on peut acheter un « pack » complet : fleur de lotus, bâtons d’encens et feuille d’or…

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Question concours : pourquoi trois bâtons d’encens, et pas un ou deux ?

(l’est raide, celle-là, hein…)

Et comme partout en Thaïlande, le souci de la nourriture ne se pose pas si l’on a un petit creux entre deux méditations :

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[Vendeuse de nouilles, sur l’estrade extérieure d’un temple. A offert à ta dévouée narrateuse trois oeufs durs… « kh’ao ! » *]

Il n’est pas rare également de voir les hommes porter une ou plusieurs statuettes du Bouddha (ou de saints bouddhistes) enchâssées et enchaînées autour du cou. Certaines ont des buts bien spécifiques. Par exemple pour faciliter les conquêtes féminines, pour se protéger des armes, pour éloigner les mauvais esprits, pour gagner à la loterie, ou simplement pour garantir son bien-être.

Généralement, les femmes préfèrent aller au temple ou fleurir leurs autels domestiques, mais leurs motifs ne sont pas moins désintéressés: trouver un bon mari, le conserver longtemps, fidèle et bienveillant, avoir une belle maison, avoir de beaux enfants, et ainsi de suite…

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* Kh’ao = manger. Il n’y a pas de conjugaison des verbes en thaï. Ici il faut le comprendre au sens impératif = mange !

3. Kanchanaburi – กาญจนบุรี

A environ 160 km à l’ouest de Bangkok.

Le célèbre « chemin de fer de la mort » fait partie d’un des plans les plus ambitieux de l’envahisseur japonais en Thaïlande lors de la seconde guerre mondiale : la réalisation d’une ligne de chemin de fer reliant Nong Pladuk (Thaïlande) à Thanbyuzayat en Birmanie (415 km).

Les alliés exerçant un blocus maritime, une liaison terrestre était donc l’unique moyen d’avoir accès aux ressources du territoire birman et de mettre cap vers l’Inde.

Si la construction de la ligne a eu lieu bien plus rapidement que prévu, c’est parce que des milliers de prisonniers de guerre ont servi de main d’œuvre corvéable à merci.

Parmi eux, 30 000 britanniques, le même nombre de Hollandais, des Australiens, des Américains… mais également – et cela, on l’oublie trop souvent – de très nombreux asiatiques : Birmans, Malais, Thaïlandais, Indonésiens, Chinois…

Très peu ont survécu à la torture, au paludisme, ou aux deux…

On peut voir une reconstitution de camp de prisonniers au JEATH* (et non pas DEATH)Muséum, reconstitution qui fait frémir d’horreur.

Aujourd’hui encore, on peut voir des travailleurs à l’oeuvre sur le célèbre pont de la rivière Kwaï (prononcer [kou-ey] et non pas [kou-aï]), sans aucune forme de sécurité…

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Cimetière allié Don rak :

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Prendre le fameux chemin de fer « de la mort »…

Cette fille à l’air fatigué, assise sur la marche du train qui file à travers champs, à quoi, à qui pense-t-elle ?

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Elle a partagé sans façon et sans un mot, une mangue verte, a tendu un sachet contenant du sucre en poudre et un peu de piment séché, et soudain le goût de ce fruit un peu âpre a pris une autre dimension…

Question concours : ami lecteur, sais-tu pourquoi le musée du pont de la rivière Kwaï porte le nom de JEATH ?

2. Bangkok, la Cité des Anges [by night]

Poser ses valises au Royal City Hôtel, tout près de la Chao Praya… et vite, sortir, respirer Bangkok et sa folie, marcher, un besoin irrépressible, parcourir toute l’avenue, traverser tout au bout sur une passerelle, revenir sur ses pas, jusqu’au Ministère de la Culture.

Il fait nuit. Les bangkokis ont allumé des feux ça et là, sur lesquels de grandes marmites en fer blanc laissent échapper des vapeurs vives et odorantes. Sur un lit de glace pilée, des anguilles, des poissons, des… crapauds !

Partout, des roulottes de fortune qui vendent des brochettes, des nouilles, des fruits, des friandises…

Quelque part un autel illuminé, à la gloire de Ganesh, des guirlandes de fleurs jaune vif, des passants qui déposent des bâtons d’encens…

Un air traditionnel joué sans façon, pour la faran’g sét qui se promène…

Bangkok ne dort jamais…

Pour les plus insomniaques, Bangkok by night c’est aussi et surtout un certain quartier, haut lieu festif que l’on ne présente plus…

Ah si ?

Ah bon. Alors… ouatche donc :

Image de prévisualisation YouTube

C’est là que l’on trouve : 

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des baraputes mais pas seulement, du beau son partout, des gens qui dansent, qui font la sérial-fiesta que c’en est un bonheur dans une ambiance total-freedom… de jolis petits chats tatoués par un dermographe talentueux…

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un DJ qui fait danser toute la rue principale, jusqu’à pas d’heure…

si tu es faran’g et perdu dans Bangkok, c’est là que tu retrouveras le plus grand nombre d’européens, la nuit venue.

Amie lecteuse, pote lecteur, question : saurais-tu dire au chauffeur du taxi le nom de ce quartier ?

Indice : il ne s’agit pas de Patpong, lieu assez sordide… dédié en majeure partie à la prostitution…

1. MPL >> BKK (question concours inside)

Tu connais sa passion pour l’aviation civile… Tu sais bien comme Elle aime s’envoyer en l’air les jours de grand soleil.

Paris CDG terminal 2A…

Des Jocondes roses fluo que Warhol lui-même aurait reniées, devant les toilettes dames. Euark.

Les infos internationales qui montrent la Thaïlande inondée, le peuple avec de l’eau jusqu’à la taille. Elle a oublié son parapluie orange.

Oublié aussi d’acheter une demi-douzaine de cartes postales représentant la tour Eiffel en noir et blanc, pour sa collection.

Et puis… plus tard,

Quelques bonnes raison de voyager avec Etihad Airways :

- tu disposes d’un écran LCD individuel avec tes charrettes de jeu vidéo, une bonne cinquantaine  de films, et tu peux même ouatcher en direct  le décollage et l’atterissage, connecté avec les caméras de l’avion…

- les plateaux-repas pour le moins… étonnants…

- une flotte composée en majeure partie des Abribus* les plus récents, mais pas seulement…

 

 

Escale à Abu Dhabi. Douaniers en djellabah et turbans ayatollesques. Elle avait rêvé les boutiques duty-free beaucoup plus luxueuses…

Dernier vol… le troisième en 24 heures. Faut croire qu’Elle aime vraiment ça, monter et descendre…

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 (clic >> plus grand)

D’ailleurs, tiens, question :  sauras-tu, ami lecteur, copine lecteuse, reconnaître  la marque et le modèle de l’avion duquel a été pris ce fabuleux coucher de soleil sur Bangkok (garanti sans Photoshop) ?

Ce que l’on pourrait croire être des rizières inondées, là en dessous, c’est… la proche banlieue de la « Cité des Anges »…

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[...]

* Article auto-sponsorisé

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