Archive pour la Catégorie 'Bondieuseries'

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Celles qui étaient reviendues…

Salami loukoum, amie lecteuse, camarade lecteur,

Ta Sainte Narratrice et sa Barbabelle sont reviendues en notre bô pays.

(unblog ayant sournoisement fucké la note précédente, tu ne savais sans doute pas qu’Elles étaient parties, ni où, ni quand, ni avec qui, ni pourquoi, ni comment, breeeeef on s’en fout un peu.)

Le fait est que c’est les ouacances, que Barbalala, comme tous les gnomes de son âge aime la piscine, la plage, le coca frelaté et les marchands de glace.

Que ta dévouée, comme toutes les ménagères de moins de cinquante ans, aime glander sur un transat, le mojito, et les marchands de glace aussi, surtout s’ils ont moins de 25 40 ans.

Qu’Elle avait envie, comme ça, de faire partager sa passion pour l’aviation civile à Barbamachine, en lui offrant un baptême de l’air.

Tu pourras constater demain ici même et en images, ami lecteur, à quel point cette dernière kiffe autant les décollages que sa Sainte Mère. C’est bon signe.

C’est ainsi que la décision fut prise de traverser la Méditerranée en direction de la Tunisie, ses médinas, ses maisons blanches et bleues, ses autochtones chaleureux, ses dattes et ses chameaux.

Tu peux rouvrir les yeux.

ça commence par une escale en Toulousie (ça devient une habitude, mais que veux-tu, la raie au port d’où elles habitent, pompeusement baptisé « international » ne dessert hors France que Londres ou Dusseldorf).

- On en profite pour te recommander chaudement cette adresse, tant la maîtresse des lieux est Adorable, on ne le dira jamais assez -

Cette fois-ci point de réveil nocturne, point d’aéroport désert, Barbalala montée sur ressort et sourire en balançoire embarque pour la première fois dans un coucou. Il a plus ou moins bien vécu, mais on sent qu’il a des heures de vol, ça s’appelle un charter pourri spécialement affreté pour ta pomme par un opérateur bien connu dont le nom rime avec Barbara.

Atterrissage à Monastir (aéroport « international » doté de deux pistes et demi), une heure bien tapée pour te faire dégueulasser tamponner le passeport à l’arash avec une encre qui ne sèche pas (la Femme coupée en deux tient tout particulièrement à son beau triangle d’Or), une heure encore pour passer la douane (un seul tapis à scanner, un seul portique, quinze miliciens qui aboient sur les passagers, huit cent cinquante-trois passagers qui font la queue, dont soixante-quatorze  mouflets qui hurlent/chouinent/courent partout/ont envie de pisser/dis-maman-c’est-quand-qu’on-va-où). Une bonne demi-heure ensuite pour récupérer ta valoche qui se promène bêtement sur l’unique tapis, qui fonctionne aussi bien que je suis archevêque.

Bienvenue au pays du sourire et du thé à la menthe, dans un hôtel de moyenne classe, sans prétention et plutôt propret, avec accès direct à la plage, piscine intérieure et extérieure, climatisation dans les chambres.

Bienvenue dans une merveilleuse station touristique, où le personnel hôtelier et les autochtones ne te sourient que si tu as un bifton greffé à la main, exception faite des femmes de chambres, et des femmes en général.

Bienvenue dans une fabuleuse ville fortifiée, où l’escroquerie est un sport national et où le moindre arrêt devant une boutique te vaudra une tentative de racket si tu n’es pas accompagné(e) par un autochtone dûment trié sur le volet. Médinas et autres marchés fortement déconseillés aux femmes seules avec enfants.

Bienvenue dans un cleube genre « Med » où tu pourras prendre des cours de danse orientale, faire des tournois de pétanque, de l’aquagym et assister à un match de boxe anglaise de bon matin, pour une histoire de squattage de transat « que y’a pas écrit ton nom dessus, hey connard » (y’a des dingues partout, on vous dit).

Où tu pourras manger des plats traditionnels comme la pizza margarina (avec un N, oui) désurgelée. Elle en a vu plein qui mangeaient ça. Des gens qui ont payé, comme Elle, le prix d’une transplantation rénale pour aller bouffer de la pizza, mais pas en Napolie. Va comprendre, chérie-chérie.

Surtout que les petites choses qui mijotaient dans un coin de la salle dans des plats en terre cuite étaient tout simplement délicieuses, pour un peu que tu ne te demandes pas trop ce que c’est ni depuis combien de temps ça marécage là-dedans.

Si tu es adepte du tourisme sexuel, tu as toqué à la bonne porte, amie lecteuse, car du personnel de l’hôtel – surtout – au taxi, tout ce qui bouge tentera de te sauter dessus  au moyen de pratiques plus ou moins discutables, et de façon réitérée. Si tu n’es pas adepte, et c’est ton droit le plus élémentaire, il faut toujours dire que le grand baraqué, là-bas, c’est ton mari.

Le grand baraqué, là-bas, c’est celui qu’est venu avec femme et enfants, et qui tente, lui aussi, à grands coups de prêtage de transat d’obtenir le numéro de ta chambre (technique dite « Dulouzeur »). Il prétend posséder une grosse moto et ressemble à Moundir de Koh Lanta en beaucoup plus épais. A force de bouffer des dattes il en est devenu tout collant.

Tu pourras tout de même te faire une ou deux chouettes coupines, avec qui tu pourras dégoiser tout en surveillant les mouflets qui barbotent dans la piscine, te moquer du short Moulboul du facétieux Moundir (dont on n’a jamais su le prénom, fichtre ! et qui, après vérification au sortir de la piscine, n’a pas une si grosse moto que ça, finalement), en sirotant du coca aux amibes.

Faire un tour de dromadaire avec Barbalala sur la plage d’à côté (en français, on appelle ça une déchetterie). Prévoir de rémunérer la promenade pour moitié en cigarettes duty-free.

Admirer Barbalala qui sait presque nager et qui est revenue toute biscuitée, la tête pleine de copains.

Etre heureuse d’apprendre à 17 heures du soir qu’il faut quitter l’hôtel à 3 heures du matin de la notché le lendemain, afin que tu puisses durant 3/4 d’heure faire la tournée des autres hôtels en bus, pour récupérer tes camarades, qui tout comme toi, décolleront à 6 heures, les paupières en couilles de loup, pour arriver à destination à 9 h 30 et des brouettes heure locale (cherche l’erreur), après s’être fait copieusement engueuler, comme décrit paragraphe 13.

Accessoirement, si tu as bien compté, Barbara t’as un peu niqué une journée de séjour, genre.

S’excuser auprès de Day, qui attend patiemment dans le terminal depuis 3/4 d’heure,  bien que ta pieuse narratrice ne l’ai pas prévenue de l’heure d’arrivée du vol (une vraie perle, on vous dit…)

Rigoler un bon coup en recevant un mail de Barbara, t’annonçant tadaaaaaam qu’elle t’offre (riez hautbois, claironnez musettes) un bon d’achat de 7 euros sur un prochain séjour.

Prendre un train bondé et y dormir une heure ou deux, étendue sur un coin de moquette propre, Barbalala  sur le ventre, et se moquer comme en 40 du regard médusé des occidentaux.

Fermer les yeux et rêver à fin octobre, vite, vite…

Dr Stein… (spécially dédicated to Daydream’a)

Aujourd’hui amie lecteuse, la Femme coupée en deux t’offre un Scopitone de derrière les stères.

Elle n’a même pas honte de t’avouer que lorsqu’Elle était encore Vierge, Elle adorait secouer sa jolie tête bien pleine et bien faite, de haut en bas et de bas en haut, en écoutant à fond les brêles de grands échalas longuement chevelus, qui déchiraient la nuit de leurs voix suraigües, et de leurs riffs de gratte à lézarder les murs.

ça lui reprend de temps à autre…

C’est ainsi qu’Elle a le plaisir de te faire (re?) découvrir un fameux groupe de rock germanique mais néanmoins assez chouette. Enfin Elle trouvait, à l’époque…

Allez hop, turn trash the volume and shake your hair …(promis tu ne le regretteras pas…)

http://www.dailymotion.com/video/x3i5w6

http://www.dailymotion.com/video/x3y1h6

 

Celle qui les collectionnait en boîte de douze…

Elle s’est fait mal. Très mal.

Elle a voulu faire du zèle. Etendre le linge après minuit.

Elle a voulu soulever l’étendoir plein à rabloc de serviettes mouillées.

Il est plus grand qu’Elle.

Et plus lourd aussi.

(celui qui dit : « c’est pas bien difficile » fera deux avers et trois pâtés…*)

Elle est tombée, mochement, sur le carrelage, a bien mis une minute pleine avant de se relever.

Ne pas hurler, Barbalala dort.

De toute façon, pas un homme à l’horizon pour la soulever tendrement, lui passer une de ces saloperies de serviettes mouillées sur le front, ramasser le linge, dire « tout va bien ».

Alors… à quoi bon crier ?

La petite voix à la con lui a dit en ricanant : « ta vie, en ce moment, c’est un sacré paquet de merde, hein… ? »

Elle s’assoit avec difficulté, se lève en deux ou trois temps, marche comme Elle peut. S’allonger est un supplice.

Elle croit qu’Elle s’est déplacé, voire même pété une vertèbre. Rapport que même lorsqu’Elle éternue, Elle a comme une sciatique qui lui irradie le bas du dos.

Manquait plus que ça.

 

 

*Oui, Elle est rémunérée à la contrepèterie (aussi) ça te pose un souci ?

Celle qui se faisait du sushi [part II]

Te souviens-tu, amie lecteuse, de la proposition ma foi fort honnête que la Femme coupée en deux t’a faite récemment ?

Il s’agissait de goûter des sushis…

C’est ainsi que ta dévouée narratrice a décider de se faire livrer ses babioles, afin de se rendre compte in-situ de la qualité de la chose.

Oncques ami lecteuse, pote lecteur, les résultats du test :

- un grand choix de bondieuseries (pour qui apprécie), peu de garnitures (soupe miso berk-berk ou salade de chou), peu de choix de boissons, peu de choix de desserts. Qu’importe, soyons fous, commandons un menu  »boulettes », en quelques clics…

- temps d’attente : 45 minutes annoncées, délai ultra-respecté. Livreur sympa (mais qui « oublie » que les quelques zeuros supplémentaires de la commande ont déjà été payés par CB, des fois que ta Sainte Narratrice ait oublié Elle aussi). (Y’a pas écrit « jambon » sur son front, on t’a dit.)

- Présentation : pas plus / pas moins appétissant que des sushis industriels en barquette, le wasabi est importé du Japon :P , la sauce soja est conditionnée en petit flacon, mais les sushis desserts ont une drôle de tête…

- Mention spéciale aux boulettes saumon / ciboulette, et sa copine  écrevisses / feta / basilic. Bonnes, bien faites. Celle au poulet au curry / amandes est… comment dire ? [Pas très-très bonne, ahem...]  C’est dommage, les recettes sont pourtant parties d’une bonne intention, au départ…  

- Les boulettes-desserts ne sont pas terribles non plus. Le « riz gluant » pas cuit de façon traditionnelle, c’est redoutable. Un cube de banane d’un 1/4 de centimètre de côté, léééééégèrement tartiné d’une gouttelinette de Nut*lla, et cric-crac, l’affaire est dans le sac…

Mouais.

Elle, Elle rêvait de trucs tendres et moelleux, sucrés à souhait, bien régressifs… (Elle a décidé qu’Elle allait inventer les siens-à-Elle)

Il va sans dire, aimable lecteur, que ta dévouée testeuse de bondieuseries, admettant toutefois que tous les goûts soient dans la nature, ne recommande pas vraiment…

Celle qui hésitait…

La Femme coupée en deux est née sous le signe de la Balance, ascendant Vierge (comme le Poupon), le savais-tu, amie lecteuse ?

C’est ainsi qu’Elle est continuellement dans l’indécision, les tergiversations, les hypothèses, les tenants et les aboutissants, les questions existentielles et les calculs… Ce qui donne lieu, la plupart du temps, soit à une procrastination délicieuse, soit à prendre des décisions radicales (mais pas forcément irréversibles, rassure-toi). D’ailleurs, tu peux t’en rendre compte en regardant la jolie bannière ci-dessus, Elle est encore en train de se demander si oui ou si non…

 

C’est ainsi qu’Elle se demande si demain dimanche, Elle posera – ou pas –  du parquet flottant autoclipsable, coloris miel, de toute beauté, offert par sa tante (la maman du Poupon, tu suis ?), dans la chambre de Barbalala.

N’est pas Valérie Damidot qui veut. (et ta Sainte Narratrice, Elle veut pas… non, vraiment, merci)

C’est la raison pour laquelle, ami lecteur, tu es cordialement invité à prendre le brunch dans mon manoir demain dès l’aube, accompagné comme il se doit de ta plus jolie scie sauteuse. Massage thaï garanti après travaux si tu es Italien,  (ou thaï, of course), joli, et que tu as une grosse….. carte bleue moto…

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Celle qui faisait des calculs…

Elle a additionné – facile – les chiffres de tous les comptes.

Elle a multiplié, pour convertir.

ça a fait un chiffre un peu énorme, c’est normal.

Elle a ensuite divisé, au pif, en moyenne.

Puis encore divisé une fois, par douze.

Juste pour savoir.

Elle en a déduit qu’en faisant les choses de façon raisonnable, elle pourrait vivre là-bas, pendant 4 ou 5 ans.

Avec un peu de chance, bien qu’Elle ne puisse y pratiquer son métier d’origine, Elle pourrait trouver un emploi…

Et rester.

Elle a fermé les yeux, ça lui a donné le vertige.

Une petite voix à la con lui chuchotte : « t’es même pas cap’, d’abord ».

Celle qui faisait sa barmaid [2]…

Intérieur crépuscule, salle de bains.

Barbalala est en train de vider consciencieusement le flacon de shampooing Kl*rane (un oeil et demi dans toutes les bonnes officines) dans son gobelet à dents. Vert glauque. A fleurettes rouges. Offert par Mamie.

- Mais qu’est-ce que tu fais, là ?

- Bah je me fais une petite bière…

- Mais je ne veux pas que tu gaspilles les produits pour se laver, tu le sais…

- Bah oui, mais je suis bien obligée… t’en veux une ? (sourire à lézarder le carrelage)

Pour ceusses qui auraient encore des doutes, pas besoin de test génétique, c’est bien la fille de son père…

Celle qui se faisait du sushi…

Vénérable lecteuse, toi aimer les sushis ??

Oui, ces petites choses follement tendance dont on ne fait qu’une bouchée, avec de la sauce soja ponctuée d’une lichette de wasabi… (il parait qu’on en fait même des sucrés, pour le dessert :P )

Voici que ta dévouée narratrice te propose un bon d’achat de 10 boules chez Eat-sushi, pour la ridicule somme de 2 zeuros. 

Wé.

(un seul bon par personne, nominatif)

Tu peux même, s’il te sied, te les faire livrer…

ça fonctionne sur : Paris, Bordeaux, Montpellier, Nantes, Lyon, Rennes, Toulouse.

Il te reste deux jours pour te décider.

 

 

Banco pour toi, Chouchou ??

Faut aller >> là.

De rien, je t’en prie, ça lui fait plaisir…

 

(demain Elle te raconte sa première séance de zuvés)

 

Celui qui avait des super-pouvoirs

Le petit informaticien du coin a une voix jolie quand il répond au téléphone. Il dit qu’Elle peut venir jusques 19 h 30 du soir. Le petit informaticien ne porte pas de costard gris anthracite, ni de chemise repassée au cordeau. Il ne porte pas d’alliance à la main gauche, et pour cause.

Le petit informaticien du coin a des étagères remplies de bidules insolites, portant des noms improbables. (Dans une ou deux centaines d’années, les archéologues qui découvriront les vestiges de sa boutique penseront sans doute qu’il s’agissait d’un musée).

Il a des sourcils qui s’élèvent en accent circonflexe lorsqu’il opère dûment une césarienne sur le dinosaure.

Le petit informaticien du coin a des super-pouvoirs. Dont celui de faire démarrer la bestiole en deux secondes et sans rien faire d’autre que la brancher sur le secteur.

Il dit qu’Elle peut revenir si ça fucke (Ndtr) encore, avec plaisir, je vous en prie.

Le petit informaticien du coin a l’âge d’être son fils, et un visage d’éphèbe semblable à un clafoutis.

Il n’a, c’est une évidence, aucune chance de sortir avec Elle.

Ce qui devait arriver…

arriva.

Une carabistouille arrivant en général par paquets de douze, l’alimentation de son vieux dinosaure a calanché ce week-end.

Ce qui explique une surcharge de travail au boulot.

Elle vous prie de bien vouloir excuser cette interruption du programme carrément indépendante de sa volonté.

Et va de ce pas, légere et court vêtue, faire un sourire en balançoire à l’informaticien du coin.

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