Archive pour la Catégorie 'Bondieuseries'

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Celle qui faisait un tag (tiens ah ouais, tiens)

Madame Rose, là, elle lui a pas demandé son avis, mais on s’en fout un peu, hein ?

Que ferait ta Sainte Narrateuse si Elle gagnait à l’Euromachin ?

Tout dépend de la somme, parce qu’en fait, Elle a déjà gagné à l’Euromachin, mais tout juste de quoi se payer un pack de Cacolac ou un billet de cinéma à tarif réduit. Donc.

Si vraiment la somme était mirobolante, Elle commencerait probablement par un petit arrêt cardiaque sur image, puis Elle se ferait pipi dessus.

Une fois remise de ses émotions, Elle prendrait Barbalala par la main, et sauterait dans le premier vol pour la Thaïlande, où Elle s’achèterait une Zahia de barraque de malade, plusse un petit pied à terre sur les hauteurs de Bangkok pour quand Elle va faire du shoppaïng ou pour faire des fiestas entre gens de bonne compagnie.

Elle emploierait également une bonne partie de la somme en faveur de ceux qui en ont besoin, ici et surtout là-bas, pour l’éducation, entre autres.

Elle ferait fructifier le reste, lentement mais sûrement.

Elle ne dirait rien à personne ici et Elle ne reviendrait jamais.

Qui a dit que la liberté n’avait pas de prix ?

 

Quelle est sa plus grande fierté ?

Chaque fois qu’Elle parvient à surmonter ses peurs, chaque minuscule victoire sur Elle-même est une fierté en soi.

Celle d’avoir réussi à se faire une place, aussi petite soit-elle, parmi le peuple thaï, lorsqu’on lui a dit : « toi, il faut que tu reviennes… »

 

Sa dernière émotion positive :

Le sourire de Barbalala et ses bisous pégueux à la sortie de l’école.

 

Sa dernière bonne résolution :

Partir (oui, encore).

Arrêter de fumer (c’est pas gagné).

Aller voir ce que c’est que ce temple en construction qu’Elle a vu ce soir en rentrant.

 

Son rêve le plus réalisable :

Déménacher dans une jolie ville qu’Elle connaît un peu bien, à force, prendre une fois de plus la tangente, quoi…

D’ailleurs, tu-dis-rien-ça-reste-entre-nous mais Elle commence à se remuer les méninges en ce sens.

Parce que réaliser ses rêves, et changer un peu de vie, c’est devenu comme qui dirait une spécialité, chez Elle…

Celle qui voyageait comme ça…

Elle, ce qu’Elle préfère, tu sais bien, c’est voyager comme ça :

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(clic >> plus grand, plus beau)

 

Oui, Elle aime s’envoyer en l’air.

ça tombe plutôt bien, Elle a des stock-options chez A*rbus…

 

Ceci est une participation totalement désintéressée à ça…

Celle qui te faisait Nawël avant l’heure…

Oncques, chérie-chéri, voici donc que ta généreuse narratrice te donne les réponses et les résultats du concours qui te permettait de ouiner du bô cadal from Thaïland …

1. marque et modèle de l’avion avec lequel ta dévouée s’est envoyée en l’air :

Hotllywood est un connaisseur, pas de winglet = pas Abribus…

Il s’agissait d’un Boeing 777-600

Pivoine = 3

2. Nom du quartier universellement connu pour ses fêtes :

Khao San Road …

Pivoine = 3,

La Marmotte = 1

Andaf = 1

Faustine = 1

Carole = 1

3. JEATH =

Ce sont les initiales des pays ayant participé au conflit…
Japan, England, América, Australia, Thaïland and Holland.

Andaf = 3, les autres = 1 (dont le gentil Pascal, qui est guide touristique à Kantchanaburi…)

4. trois bâtons d’encens :

Le premier pour Bouddha, le second pour un moine, le troisième pour l’enseignement que tu reçois (on ne se fait pas d’offrande à soi-même…)

Pivoine = 3, les autres = 1

5. comment appelle-t-on les immenses plateaux circulaires à pieds bas, servant de table dans le Nord de la Thaïlande ?

[Khantoke] traditionnellement accompagné d’un spectacle dansant, représentant les différentes saisons de la vie montagnarde…

Pivoine = 3 (au taquet !), les autres = 1

6. combien d’”ethnies” montagnardes la Thaïlande recense-t-elle à ce jour ?

38… si l’on excepte les réfugiés du Laos.

Pivoine = 3, les autres 1

7. combien de variétés de riz sont cultivées en Thaïlande ?

33, cultivées en Thaïlande, sur les milliers de variétés de riz dans le monde.

Marmotte = 3

8. Quelle ville française baptisa l’une de ses artères principales “Rue de Siam”?

Brest

Andaf = 3, les autres = 1

9. combien de kilomètres de route, de Chiang Mai à Bangkok ?

647 km

Faustine = 3

 

Doncques, si l’on compte bien :

Pivoine = 15

Andaf = 10

Faustine = 9

La Marmotte = 8

Carole = 3

Océane = 1

Hotllywood = un truc gratifiant et furtif…

Votre dévouée vous remercie de l’avoir suivie, en espérant vous avoir fait partager un peu de sa passion pour ce bô pays auquel Elle est profondément attachée.

Pour ceusses qui veulent en savoir un peu plus sur la culture thaïe, >> le carnet de son premier voyage

A l’aune du précédent concours, Elle tient à récompenser TOUS les participants. Ainsi, posez vos coordonnées ici >> fce2@lavache.com en précisant bien : concours Thaïlande,

afin de recevoir vos cadals, mes agneaux…

 

[edit : la délicieuse Pivoine, ayant déjà gagné le premier prix lors de la Thaïlanderie du mois d’Avril, me sussure groovyment dans l’oreillette qu’elle attribue ses points de façon équitable, entre Faustine, la Marmotte, et Carole… ]

Citation dans le texte :

En qualité de winneuse, et comme je possède déjà des jolis lots du dernier concours, j’ai décidé en mon âme et conscience de léguer mes points comme suit:
5 points à Faustine
5 points à Marmotte
5 points à Carole
Que ceci soit écrit et accompli (comme dirait Yul Brynner (my love) aka Ramsès II).
Celui qui sait se contenter sera toujours content (Lao-Tseu)
(Juste je voudrais voir un truc de milk powder à quoi ça ressemble)
Thanks a lot.


#pluiedemacaronsalarosesurelle…

Amen.

10. Epilogue …

Partir tôt le matin en taxi rose, direction le célèbre MBK, centre commercial sur-dimensionné, faire un dernier shopping. On ira ensuite déjeuner à Chinatown. Acheter des tish parodiques (l’un d’eux annonce : « blowjob is better than no-job »… si tu piffres rien à l’anglais, Google saura te traduire…). Un autre pour le boss le plus gentil du monde (graissage de patte en vue d’obtenir une augmentation. Investissement : 100 bahts, soit 2,40 euros)

Se séparer à l’entrée de Chinatown. Ta dévouée a besoin d’être seule.

Assister à une scène surréaliste : il est midi, un employé vient poser un câble haute tension. Bobine de fil sur l’épaule, il grimpe sur une frêle échelle de bambou… branche son câble, descend, tire sur le câble à l’aide d’une perche, remonte sur le poteau suivant, branche l’autre extrémité du câble, laisse le surplus de fil pendouiller, et s’en va. Le tout a duré une minute et demi. Sans couper le courant. May pen ra’y… faut-il préciser qu’en Thaïlande, la notion de « prise de terre » est totalement inconnue…

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(clic = plus grand)

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(et voilà le travaaaail !!)

Se promener à pied dans Chinatown. Rencontrer deux faran’gs perdus dans la foule, tournant et retournant un plan dans leurs mains. Leur indiquer comment il faut lire les panneaux et l’endroit où l’on se trouve. S’installer sur des tables de fortune au milieu d’un trottoir et pia-piater deux heures durant en sirotant des litres de coca. Des Toulousains … ;) débarqués par hasard et qui découvrent Bangkok avec un étonnement qui fait plaisir à voir… Se revoir peut-être, pourquoi pas, ici ou ailleurs …

Prendre un taxi rose, qui ne sait pas comment aller à l’hôtel, malgré la carte de celui-ci, écrite en siam. Lui citer les monuments et les bâtiments officiels du quartier. Il parle tellement mal anglais qu’Elle ne comprend rien et finit par lui dire « kh’oun phùt phasà thaï, may kh’a ?* ». Il rit. Elle comprend nettement mieux ce qu’il dit. Il lui demande depuis combien de temps Elle vit ici…

Passer le temps des embouteillages à papoter et lui donner un cours de français. Sadùk** au possible : élève volontaire, mais pas doué. Ils se marrent.

Déguster une dernière soupe au poulet, dans un boui-boui installé sur un trottoir près de l’hôtel, au milieu de la circulation, en compagnie de Lucas et Tec Man. Respirer une dernière fois cette odeur indéfinissable que seule possède Bangkok, mélange saturé de gaz d’échappement, de bouffe, d’épices, de la sueur des hommes et de leur dévotion (de l’encens brûle toujours quelque part), de colliers de jasmin vendus aux feux rouges, de brochettes cuites au charbon…

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Le chauffeur prendra malencontreusement une artère dans laquelle il ne fallait pas s’engager. Embouteillage monstre sur la deux fois quatre voies perpendiculaire, rien ni personne ne bougera d’un centimètre durant une demi-heure. Le reste du groupe commence à s’agiter, prévoyant les conséquences en cas de vol manqué. L’une veut descendre et tenter de convaincre les quelques voitures derrière de reculer. Ta dévouée, Elle, s’en fout. Elle veut bien rester un peu plus au frais du voyagiste. May pen ra’y… ce qui explique aussi pourquoi les gars derrière ne reculeront pas. Pour un bangkoki, être bloqué dans un embouteillage est de l’ordre naturel des choses et il n’y a pas de quoi s’énerver. Fallait juste pas que tu t’engages dans cette rue à cette heure-ci. Et dans la mesure où il est dans la même galère que toi, il voit pas pourquoi il reculerait.

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Des gamins surgissent des boutiques alentour, zig-zaguant entre les voitures pour vendre des beignets de banane… une autre session suivra, proposant cette fois-ci des canettes de boissons fraîches…

Voir un Thaï en colère est une chose rarissime. Et même dans ce cas, il ne lève jamais la voix, mais c’est tout aussi impressionnant. Shaeron insulte le pauvre chauffeur, qui se recroqueville sur son volant. Puis il traduit. Le menace de payer les billets d’avion de sa poche si l’on manque le vol. Le pauvre voit les dix prochaines années de sa vie défiler en accéleré devant lui.

Le périph’, enfin… qui dévoile la nouvelle gare ferroviaire ultra-moderne, déserte car dénigrée par les bangkokis, et puis Bangkok dans son aspect le moins seyant, des hôtels délabrés pour certains, des gratte-ciel à perte de vue, des immeubles en ruines, des autoroutes partout autour, le brouillard du soir qui tombe et qui estompe tout. Mais Elle, Elle te dirait qu’Elle trouve ça beau quand même, que c’est simplement autre chose.

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Enregistrer les bagages, parcourir la salle jusqu’à la douane en compagnie de Shaeron, qui ne sait trop quoi lui dire. Elle pleure.

Acheter des orchidées, des clopes au duty-free, embarquer, le plus vite possible. Prier pour qu’un volcan entre en éruption, là, tout de suite, et bloque l’espace aérien…  Ne pas se connecter à la caméra qui permet de voir le décollage en direct. Elle pleure, et ceci presque jusqu’à Abu Dhabi, où seul un message du héros du moment parviendra à la consoler.

Elle t’a pas dit, mais tu t’en doutes un peu… Elle repart bientôt…

* « Pourrais-tu parler en thaï, steuple ? »

** Sadùk = rigolo, amusant, étonnant

Celui qui voulait vivre sa vie …

Oncques, chérie-chéri, tu sais à quel point ta Sainte Narrateuse a un faible pour les mauvais garçons …

(pour les seconds rôles qui parfois finissent par se réaliser, aussi…)

C’est ainsi qu’Elle a eu le plaisir, ô combien orgasmique, de rencontrer celui qui a toujours l’air d’un voyou, même quand il fait l’effort de mettre un costard… celui qui a des yeux d’un bleu amer indéfinissable, qui se dit « moche et con dans la vraie vie », qui sait rire d’un rien et qui écrit comme un kangourou…

C’était il y a cinq ans, lors de l’avant-première des « Poupées Russes »…

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Depuis, le bonhomme a fait du chemin. Quelque chose s’est passé avec le fils Audiard qui l’a un peu transcendé. « De battre mon coeur s’est arrêté » vaut très franchement le détour… même si le scénario aurait mérité d’être mieux ficelé. Mais au niveau du jeu, Duris fracasse tout.

En ce début d’hiver, il nous joue un roman de Douglas Kennedy, il veut vivre sa vie.

Soit.

Pété d’oseille, un métier qu’il aime, une femme, deux enfants, passionné de photographie, le gars a tout pour lui. Tout cela va basculer dans le néant en une fraction de seconde. Celui qui voulait vivre sa vie va voir son existence toute entière lui échapper totalement, irrémédiablement.

Rien n’est plus jamais pareil après

Il est ici question d’existence et d’identité, dans l’absolu.

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Duris dans la douleur est exceptionnel, tout en humanité…

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Niels Arestrup égal à lui-même, attachant, bordélique, alcoolo plus vrai que nature, mais plein de vérité… Les deux font très bien la paire… et cela se ressent.

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Que dire de plus ? Si ce n’est que bien après que la salle fut vide, ta dévouée narrateuse et l’Homme assis à côté d’Elle restèrent immobiles, silencieux, n’osant se regarder pendant de longues minutes…

(toute ressemblance etc…)

Celle qui se faisait son cinéma …

Image de prévisualisation YouTube

On te fera un topo du film particulièrement bien torché, mais demain …

(un chef d’oeuvre, ou presque …)

7. Thaï Food (2)

Du Nord au Sud, la Thaïlande affiche des identités culinaires bien distinctes : au Nord, la cuisine fait la part belle aux herbes aromatiques (coriandre fraîche, basilic thaï…) et aux épices telles que la cannelle et la cardamome, que l’on fait cotoyer avec du puk paï, longues feuilles au goût puissant, pour confectionner des salades de viande marinée. Les Birmans ont introduit les nouilles frites trempées dans une soupe au curry et lait de coco, une tuerie dont tu n’as pas idée, amie lecteuse…

 On te les confectionne à la main et devant toi dans un resto sur les berges du Mékong…

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Quant au Sud, il se distingue par une cuisine très chargée en piment (prik). Les plats de poulet et de boeuf préparés par les musulmans (très présent dans la région) sont parsemés de cumin.

Quant à la sauce satay, à base d’arachides et de lait de coco, celle-ci est un héritage venu de… Malaisie. Le Sud du Sud, autrement dit…

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Le riz, naturellement, a sa place sur toutes les tables et à tous les repas. Il faut préciser qu’en Thaï, manger se dit « kin kha’o » (littéralement manger du riz).

Question concours : Sais-tu combien de variétés de riz sont cultivées en Thaïlande ?

Pour les repas des grandes occasions, les sauces et les pâtes sont servies à chaque convive dans des coupelles individuelles, et non collectives comme cela se fait habituellement. Absentes du menu quotidien, les sucreries composent des desserts qui tous, ou presque, iront plonger dans le lait de coco : billes de tapioca, chataîgnes d’eau, riz gluant et mangue fraîche, graines de lotus…

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Force est de reconnaître que nos goûts occidentaux en matière de desserts sont ici sérieusement bousculés…

Salut à toi…

Oui, toi ….

66 000 ème visiteur…

Ce qui se vend chez 7/Eleven…

Oncques, chérie-chéri, watche donc ce que l’on peut manger de bon en Thaïlandie :

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Ceci est une participation autobiographique, mais néanmoins totalement désintéressée, à l’attention de sa Glorious Majesty Madame Rose…

Celle qui aimait prendre l’avion… part V

Oncques, chérie-chéri, ta Sainte Narrateuse est sur le départ, dans très exactement quatre heures, Elle sera en train de s’envoyer en l’air…

Elle te revient bientôt, la tête pleine de rêves, avec des tas de choses à te raconter, et comme la dernière fois, un concours avec du cadal made in Thaïland à gagner…

Elle sera à BKK demain soir ….

Sois sage, ami lecteur, et n’oublie pas de faire des folies de ton corps…

 

[ que le dernier éteigne la lumière en sortant, merci....]

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