Le 5 Avril 2553.
T’avais qu’à lui dire que tout ça c’est ma faute. Qu’Avril était si froid… c’est peu et c’est beaucoup…
T’avais qu’à lui dire… que la critique est aisée, mais l’art si difficile, et que dans les corridas, c’est pas toujours le taureau qui meurt.
Parce que j’aurais pu être ton hôtesse de l’air, ton peep-show, ton Stade de France, ton Hiroshima, mon amour… ta directrice commerciale, ta Sainte Nitouche, ta masseuse thaï et ton Oedipe, tes illusions et tes nuits blanches…
Je crois bien qu’en somme, j’aurais voulu être ton premier amour, et peut-être même le dernier.
แม้เมื่อสิ้นโลกนี้จะไม่ไปวันที่ไม่มีความคิดของคุณ
Ceci est une participation semi-autobiographique au jeu d’écriture n° 4…

C’est touchant parce qu’on sent qu’il y a beaucoup de non-dit. C’est mis en ligne sur Jeu d’écriture(s).
c’est court mais l’essentiel est dit..
Lizly >> Merci beaucoup. Le problème, c’est bien les non-dits…
Chocoladdict >> En espérant que l’essentiel soit compris…
c’est très beau
c’est bien écrit et précis…