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Archive mensuelle de février 2010

Page 2 sur 2

Deux-trois trucs que tu ne sais pas d’Elle…

Article sponsorisé par la punk de service

1. Un signe particulier : La Femme coupée en deux est d’une maladresse effroyable. Elle se gamelle de façon totalement inopinée, fait tout tomber dès qu’Elle touche quelque chose. Il semblerait que Dame Nature l’ai dotée de deux mains gauches n’ayant que des pouces.

2. Un trait de caractère : folle, on te dit.

3. Un mauvais souvenir : parmi tant d’autres, la perte d’un ami dans un accident de moto sur l’A9, un vendredi soir d’Avril (n’en déplaise à qui veut, ce n’était PAS à cause de la vitesse…). T’aurais vu l’état de la bécane, t’en aurais pas dormi pendant un moment.

4.  Un souvenir d’enfance : alors là tu as un vaste choix ici…

5. Un défaut : Impulsive mais se soigne. Et ne sait pas dire non, du moins difficilement…

6. Un film qui la met de bonne humeur ? « Pineapple Express »… tu connais pas ? une comédie totalement déjantée…

7. Une meilleure amie : en preum’s V. (coupine-du-camping), élégamment surnommée « Saucisson », accessoirement l’ex-de-mon-ex, avec qui je ris beaucoup et sur laquelle je pleure un peu aussi (et réciproquement). En deuze, M., que j’ai aidée à accoucher de son troisième enfant, il y a déjà 10 ans….

Et sinon ? J – 5 avant le D-Day

Celle qui marquait ses pages…

Elle cache un dragon dans ses livres.

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Elle trouve que c’est plus distingué que de « corner » les pages…

Chérie-chérie, toi aussi tu veux gagner un cadal ?

Clique donc de ta jolie main manucurée sur l’image ci-dessous :

sanstitre.bmp

Celle qui avait toutes les raisons du monde…

de partir loin, très loin, à savoir, en Thaïlande :

1. Pour le climat (entre 25 et 35 C° toute l’année)

2. Pour les autochtones (beaux, courtois et souriants, s’énerver ou lever la voix n’est absolument pas de mise et serait vu comme une marque de faiblesse, une insulte envers soi-même)

3. Pour les paysages à couper le souffle (les plus belles plages du monde au Sud, les montagnes au Nord)

4. Parce que là-bas, rien ne coûte rien (hormis le billet d’avion pour s’y rendre), un exemple : une nuit dans un 4 étoiles (avec bouquet d’orchidées sur le lit et tout le tralala) coûte environ 1000 bahts, soit…. 22 euros ! Un repas gargantuesque dans un (très bon) resto ? 6 euros environ…

5. Pour la nourriture (magique). Le Poupon a déclaré qu’Elle cuisinait de mieux en mieux les recettes thaï. On y reviendra si cela vous intéresse…

6. Parce que parler le siam n’est pas si difficile qu’il y parait… (pas de conjugaison des verbes, donc pas de verbes irréguliers, ni de déclinaisons…par exemple). Elle fait des progrès… hum… progressifs…

7. Parce qu’Elle n’a jamais pris l’avion et qu’Elle aimerait bien savoir quel effet ça fait de s’envoyer en l’air…

8. Parce que peut-être, Elle y rencontrera un Prince en exil…

9. Parce que Thaïlande signifie « Pays des hommes libres »…

10. Parce qu’Elle en rêve depuis si longtemps…

[liste non exhaustive]

Mais :

Elle n’oubliera pas ses médocs et sera assurée grave-de-grave en cas de pépin, car les frais médicaux coûtent excessivement cher. Point de « service public » hospitalier, et de SAMU encore moins, les ambulanciers se tirent la bourre pour aller chercher les blessés, et les ramener à l’hopital (privé) dont ils dépendent, car ils sont payés à la commission…

Elle ne boira point d’eau du robinet, car elle est peu, voire pas traitée…

Elle ne mangera point de desserts hormis les fruits, car en général ils ne sont pas terribles, il faut dire ce qui est.

Deux « clichés » qui la font râler :

- la Thaïlande est sale. Non mais !! Bien moins qu’ici, en tout cas, où mégots, crachats et crottes de canidés font partie du décor urbain…

- la Thaïlande est pauvre. Faux. Il est vrai que le salaire moyen d’un Thaïlandais est d’environ 450 euros, mais ils sont bien moins consuméristes que nous, et le coût de la vie est beaucoup moins élevé qu’ici. De plus, les Thaïs ont su tirer partie de leur potentiel touristique (c’est l’une des destinations les plus prisées des Européens). C’est ainsi que par exemple, les entrées dans les – nombreux – parcs naturels sont plus chères du double pour les non-Thaïs (même pour ceux qui y vivent toute l’année…)

En attendant, elle piaffe d’impatience (plus que…51 jours!!)

L’anniversaire de sa majesté Barbalala

Quatre ans :

Un gâteau de princesse… pour la classe

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[génoise 30 X 40 cm et pâte à sucre : tout se mange, y compris la couronne.]

T’en baves des ronds de chapeau pour la pâte à sucre (ça colle et ça durcit très rapidement) quand tu n’as pas l’habitude, tu y passes l’après-midi et une partie de la soirée, mais t’es fière de toi, un peu…

3 jours plus tard :

Une tarte au chocolat blanc :

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Tu l’achètes chez Cas…no, tu la customises avec de la chantilly en bombe (oui, c’est totalement indigne) et des perles multicolores. Tu y passes 7 minutes et 38 secondes.

Dans les deux cas de figure, les gosses sont surpris et ravis…

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La crise de la quarantaine…

Chérie-chérie,

Tu t’en doutais un peu, hein, que la Femme coupée en deux était atteinte d’une dangereuse addiction, non ?

Ah bon.

Elle est irrémédiablement addict des chouzes. Des jolies chouzes à bout rond. (Les babouches à la Iznogoud, très peu pour elle).

Rien que l’an dernier elle en a acheté une douzaine de paires (pour elle, et autant pour Barbalala), dont 3 pour 1 seul mariage…

A chacun sa came, hein…

C’est ainsi qu’Elle a le plaisir de te présenter ses nouvelles keupines :

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[Ouais, c’est vrai, elles déchirent la race à mémé, je trouve aussi…]

Allez, dis un prix…

12 boules.

Les deux.

Cherche pas, y’en a pu.

Quel rapport avec le titre ? C’est que la Femme coupée en deux chausse, selon les normes en vigueur dans l’U.E., un joli 40 (et taille un petit 36).  Mais c’est une chose qu’elle refuse obstinément d’accepter, c’est ainsi qu’il lui est souvent arrivé de faire des folies pour des chouzes en 39, en espérant que « ça allait rentrer ». Et parfois ça rentrait pas. Même en se rongeant coupant les ongles des pieds.

Folle, on te dit.

Et puis…

Elle a aussi acheté ça :

[Attention, ça pique un peu les yeux]

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Comme disaient les autres : « Antimodasse tu perds ton sang-froid »…

[Elle dit comme excuse qu’à Bkk au mois d’Avril, il fera super-chaud]

Vintage un jour, vintage toujours….

Concours…

Toi aussi, chérie-chérie, tu en as assez de passer le balai ??

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[Ceci n’est pas une femme de ménage]

 Va voir l’excellente Mère Joie, tu ne le regretteras pas, ma foi…

Ce qu’il était écrit page 47…

[le 3 Août

[...] Je me souviens du bar, du boulevard, du baiser. Après nous avons marché. [...] J’ai commencé à t’aimer lorsqu’au matin je t’ai vue partir. Là, je me rappelle notre gêne.

Je crois que mon premier sentiment était de vous avoir blessée. Et le respect qui m’est venu pour vous, c’est le commencement de l’amour.

[...] Car j’imagine, telle que je vous vois aujourd’hui, tout ce qu’il vous a fallu renier en un jour; comme on abandonne tout pour un seul espoir, un espoir sans raison ! Car il n’y avait aucune raison, aucune certitude qui eût pu vous donner cet espoir.

D’ailleurs, votre doute affreux, le lendemain… ce sentiment que peut-être, que certainement, tout avait été inutile, que je ne me rendais pas compte. ]

Jacques Higelin, « Lettres d’amour d’un soldat de vingt ans », 1987

Ce qu’Elle aurait pu lui dire…

 20 : 36

[Nouveau message de : M]

[Appelle-moi stp]

Tiens donc.

Que me vaut ton message, héros de la voltige ?  La dernière fois que l’on s’est vus, j’étais enceinte à ne plus pouvoir applaudir, c’est-à-dire il y a quatre ans…

- Salut, Femme coupée en deux. Comment va, et caetera… je voudrais proposer quelque chose à B…

Je ne suis plus, si tu t’en souviens, sa secrétaire, sa psy, sa femme de chambre, sa femme tout court, l’ombre de son ombre et celle du chien qu’il n’a pas, depuis longtemps. Tu le sais pertinemment, en fait…

- Je te donne son numéro si tu veux…

[un peu plus tard]

- Et sinon, toi ça va ? toujours avec le Prince ?

[Même pas mal, enfin presque]

C’est vrai que je t’avais dit qu’on viendrait user la gomme par chez toi, je n’ai pas précisé que certaines choses de lui me faisaient parfois penser à toi…

Je vais pas te raconter mes doutes et tout le reste, tu sais bien ce que ça fait, hein, ah bon, c’est pas pareil ? mais qu’est-ce que t’en sais ?

- Et les enfants, ça va ? Quel âge a Melle M. maintenant ?

- 18…

- Ooooh ! tu te rends compte ? ça fait donc presque 20 ans qu’on se connaît… Tu te souviens ?

Et comment que je me souviens. On avait été voir Kent des Starshooter à la salle Victoire, un jour de pluie… J’avais gribouillé, souligné et abondamment annoté « Lettres d’amour d’un soldat de vingt ans », parce que je nous y avais lus entre les lignes, et puis je l’avais oublié exprès… Tu partageais un superbe appartement avec deux gars sympa, on s’écoutait « the Butterfly Ball » en boucle au petit déjeuner, tu avais (et tu as encore) tous les albums de Ange en vinyle (j’ai toujours classé les gens qui possèdent quelques pépites de Christian Décamps comme des êtres d’exception)… On fumait des trucs marrants et j’adorais te regarder de profil parce que tu ressemblais à Jacques Higelin… Je me souviens de ta chambre obscure. Quelques semaines, quelques mois… Je croyais « que » et puis « finalement pas ». Sur le coup j’ai eu l’impression de crever, mais t’as été d’une patience infinie, et c’est ainsi que nous sommes (re)devenus véritablement amis.

Puis tu as, entre autres, acheté deux maisons et fait trois beaux enfants à ma meilleure amie. Qui ne l’était pas encore à l’époque. Et qui n’est plus ta moitié aujourd’hui. Comme quoi…

Mais pourquoi tu me parles de ça ?

C’est vrai qu’on était les enfants du vent, heureux et libres, une dizaine environ, on entrechoquait nos jeunesses, Nous-les-filles on Vous collectionnait comme d’autres le font au même âge avec des vignettes Panini (on s’échangeait ceux d’entre Vous qu’on avait en double… et il y avait même des collectors). On s’en foutait. On était heureux de consommer nos vies, tout simplement. On cramait pas de bagnoles, on s’engueulait jamais, on s’aimait d’amitié et c’était grandiose.

En y réfléchissant, je crois qu’on savait inconsciemment que nous finirions par devenir comme nos parents, qu’on finirait par enfiler la panoplie charentaises-télécommande-bagnole à crédit-mouflets. Alors il fallait faire vite. Notre révolte à nous, nous l’avons tricotée en sex-drugs-et rock’n'roll. C’était plus doux et infiniment plus marrant que d’aller faire la guerre du Golfe.

Mais pourquoi je te dirais tout ça ?

- T’as changé. T’es devenue cruelle, je trouve…

Tu crois pas si bien dire… J’ai perdu ma vocation de madonne des sleepings, et mes illusions se sont foutues le camp. J’ai bu la tasse et je lui ai trouvé un goût amer, mais ça m’a rendue extra-lucide, c’est toujours ça… Je pourrais encore te dire que ce qui ne te tue pas te rend plus fort (et un peu plus con, parfois, ça dépend de l’heure et du degré d’alcoolémie…). Mais au fond, tu le sais déjà.

Alors…

- Alors a bientôt, héros de la voltige… et bonne chance…

Je crois que tu vas en avoir bien besoin…

Celle qui kiffait un peu…

Elle aime que son bo[go]ss lui fasse – et lui serve – le café – à l’italienne, c’est important – le matin lorsqu’elle arrive…

Elle aime qu’il lui dise de commander tout ce qu’elle veut sur le catalogue des fournisseurs, sans demander le montant.

Elle aime qu’il aille lui chercher ses colis.

Elle aime sa voix Barry-Whitesque (you’re my one, my everything, papam, papam….) au téléphone 10 fois par jour.

Elle aime avoir du soleil dans son bureau, et une vue sur jardin.

Elle aime qu’il lui dise que dans ledit bureau c’est elle la chef (encore un peu et ses moindres désirs deviendront des ordres…)

Elle aime son sac de sport qui traîne dans un coin et son bonnet de laine un peu moche.

 

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