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Archive mensuelle de décembre 2009

Barbamaline, 4 ans moins 10, reine de la carambouille…

Intérieur jour, caisse n° 5 du supermarket. La Femme coupée en deux fait quelques petits achats, escortée de Barbalala qui a profité de la virée pour promener son nouveau vélo. Elles achètent pour le goûter, trois frangipanes individuelles (le Poupon et ses filles vont venir chercher les cadals de Noyël…)

Barbalala est ravie d’aider sa môman à mettre les articles sur le tapis : « et les croque-monsieur, et les kémentiiiiiiines, et le paiiiiiin, et les galeeeeettes… ». Il n’y a plus de place sur le tapis. Qu’à cela ne tienne, elle en pose deux sur les articles de la cliente précédente… La Femme coupée en deux sourit : « Attends, Barbabelle, ne les mets pas avec les courses de la dame… »

La cliente sourit aussi << rarissime : "Mais si, mon poussin, tu peux les laisser, je te les achète..." [jour de chance, Barbalala...]

La Femme coupée en deux :  »Je vous remercie, mais non, cela me gêne… »

La cliente :  » Mais si… elle est si mignonne ! (à Barbalala) : je te les offre, hein… »

Barbalala, mode prunelles clignotantes / on : « Ah ouiii ??? »

Elle farfouille dans le panier, à la recherche de la troisième galette, qu’elle pose, avec un sourire vainqueur, sur les deux autres…

L’est gonflée, ouais, je confirme…

(Gonflée et increvable… un vrai Good Year…)

Celles qui se faisaient des quiproquos…

On est tous un peu fatigués, hein…

Amie lecteuse, tu ne t’en souviens sans doute pas, mais la Femme coupée en deux refourgue très régulièrement sur un célèbre site d’enchères, des tas de bidules en général, et la gargantuesque garde-robe de Barbalala devenue trop petite, en particulier…

Et t’as pas idée, vraiment, des conneries qui peuvent arriver avec ça.  Ce soir, par exemple. Elle reçoit un mail d’une dame qui lui annonce de façon très courtoise, que son chèque lui est revenu avec la mention « boite aux lettres non identifiable ». Avec en pièce jointe un lien vers une photo stockée sur un site. Que la Femme coupée en deux ne regarde même pas, because la semaine dernière, le branque du rez-de-chaussée a défoncé lesdites boites à la barre à mines. (sa femelle prétend qu’il vaut mieux qu’il s’en prenne à du mobilier, et on la croit sur parole…) On peut considérer qu’elles sont devenues pour quelques heures, « non identifiables ». Mais réparées le lendemain matin…

Réponse à la dame, gna-gna-gni Paypal trop vorace, gna-gni-gna-gna renvoie-moi le chèque steuple-merki.

Réponse de la dame : « Rhapitin chuis grave trop désolée, c’est pas vous, c’est une autre, j’espère que vous recevrez ma lettre rapido… »

Réponse à la dame : « Pas de souçaille, chuis super conciliante et tout » (que serait la vie sans ces petites facéties, hein… ce serait mou et fade comme l’enveloppe d’une bouchée vapeur)

[surtout que ton chèque, mon canard, il est soigneusement rangé à deux cm de mes oeils, et de mes mains au moment où je t'écris, coincé sous l'écran pour que je le voie bien, depuis hier... et j'avais pas vu]

Conclusion : de deux choses Lune (l’autre, c’est le soleil) : ou elle est très fatiguée, ou Al Zeimer a commencé à lui grignoter le peu de neurones qui lui restent… (c’est moi ou ça sent la calamine ?) ou elle a besoin d’aller chez l’opticologue…

(Demain, elle te racontera comment avoir un rencart avec Pivoine, c’est trop de la balle qui déchire sa race…)

La nouvelle coupine de la Femme coupée en deux

Ami lecteur, amie lecteuse, savais-tu à quel point la Femme coupée en deux adorait chiner dans les brocantes et les marchés aux puces, les objets les plus improbables ? C’est ainsi qu’au fil des ans elle a saupoudrée sa vaste demeure de petites choses telles que : des boites de pastilles en fer-blanc, de la vaisselle kitchissime dépareillée, à fleurs, cela va de soi, de planches de botanique et publicitaires, sans compter les multiples petits bonheurs glanés ça et là dans la nature : elle conserve ainsi les papillons décédés, (elle adore par dessus tout la poudre impalpable et irisée de leurs ailes), et une libellule géante à la carapace bleue turquoise… [tu te souviens, Malou ?]

Cela forme un joyeux désordre qu’elle considère comme son cabinet-de-curiosités-à elle…

Et c’est ainsi que dimanche, dans le petit matin frisquet’, elle s’est fait une nouvelle coupine. Avec laquelle elle n’est pas passée inaperçue dans le tram (à fleurs, dois-je le rappeler…) avec laquelle elle peut se vautrer comme une merde pour regarder les conneries sur M6, à laquelle elle peut faire de gros câlins et de tendres confidences… une nouvelle coupine un peu encombrante, certes, malgré ses 1,20 mètres de long, une coupine à qui la coupine-du-camping a donné tout juste 6 mois d’espérance de vie avant d’être difficilement refourguée sur ebay, une coupine que Barbalala a immédiatement adoptée, une chouette coupine exotique, qu’il ne reste plus qu’à baptiser d’un nom stupide.

C’est ici ami lecteur, amie lecteuse, que la Femme coupée en deux fait appel à ton sens de l’humour crétin potache… Trouveras-tu un nom pour cette divine créature ?

Sachant qu’il s’agit d’une tortue marine en peluche, taille réelle…

OK, pisque tu le demandes si gentiment, tu auras une photo (dédicacée et tout, hein..) demain. Là, elle roupille d’un oeil en regardant une émission sur Maï-Keul Jaxon…

Celle qui aimait les choses concrètes…

Article auto-sponsorisé

La Femme coupée en deux, comme nombre de ses congénères, raffole des boutiques qui sentent bon, avec de jolies vendeuses aux mains manucurées (à défaut d’être jolies, qu’elles soient au moins polies serait un minimum syndical, mais là n’est pas le propos…)

Cet après-midi, elle s’était prévu une virée shopping au « Boulgonne » (traduction plus ou moins berbère de « polygone », par la mère de Nadia, qui ne parle pas très bien la France)

Il fallait qu’elle achève ses emplettes de Noyël, il manque toujours un petit quelque chose… Elle voulait profiter d’un chèque que son grand copain Mario No (pluie de Chamallows sur lui) lui avait offert, de la modique somme de 7 euros 50 (on se moque pas, quand on sait que ça fait 50 anciennes balles…)

Son oeil de chat s’est arrêté immédiatement sur un zouli présentoir et sur sa non moins zoulie vendeuse, qui présentait là au commun des mortelles de petites choses fascinantes au design un peu vintage…

« OooooooooooOOOooooooooh !!!! » << émerveillement

mode trémolo/on : « des concrèèèèèèètes !! »

La zoulie vendeuse a souri, la Femme coupée en deux aussi…

C’est à ce moment-là que l’on entend un murmure parmi la plèbe :

« Wesh, mais was ist das, de la concrète, hein ? »

Ami lecteur, copine lecteuse, la Femme coupée en deux ne te laissera pas avec une telle question existentielle (mais si tu as lu « le Parfum » de Suskind, tu es dispensé(e) de lire le reste de ce paragraphe) : c’est une sorte de baume, obtenu par un procédé appelé « enfleurage », qui capture les essences des fleurs dans une matière grasse, ce qui se révèle être beaucoup moins « violent » que de procéder avec un alambic… bien qu’il faille alors beaucoup plus de fleurs pour obtenir une concrète de grande qualité. La concrète est la première forme de parfum utilisée dans l’Antiquité, les égyptiennes en faisaient largement usage…

La Femme coupée en deux, après de nombreux essayages et revirements, a craqué pour : « Jeanne voyage« . Bergamote, Iris de Florence, muscade, c’est carrément divin…

Et voici pourquoi, amie lecteuse, tu ne dois pas te priver d’acheter cette merveille (voire plusieurs, il y a 4 collections pour te faire succomber…) :

- ça ne coute pas un oeil et demi (12 petits euros),

- le sillage du parfum évolue au fil du temps, tout comme avec un « jus », et dure plus longtemps,

- c’est fabriqué en France (cocorico),

- le stick (façon rouge à lèvres, ça t’évite de « péguer » tes doigts) est en carton (pour l’écolo qui sommeille en toi, je le sais),

- c’est sans vilain para Ben, sans colorant, sans alcool (tu peux donc en tartiner aussi tes gosses),

- le design de la chose est à croquer,

- tu peux l’emmener partout avec toi (même en avion)…

Mais :

- le pendentif que l’on t’offre en officine pour trimballer, si l’envie t’en prenait, ton tube de concrète autour du cou, ressemble à un préservatif en résille avec un pompon au bout, et il est trop petit pour faire rentrer le biniou dedans…

ça vient de chez Crazy Libellule & the Poppies, c’est vendu dans toutes les bonnes officines et sur Internet ici : http://www.crazylibellule.com

La réunion Tupperouère est terminée, tu peux retourner vaquer à tes occupations…

 

Lui et pas un autre…

Il arrive un peu tard, mais ce n’est pas grave… il a son sourire tendre qu’elle aime tant… Elle est contente, ce matin elle a acheté un joli bijou pour lui, un bracelet en acier et or (comme lui, en somme…) Il lui tend un paquet, lui aussi « surprise ! » : une ravissante tortue à la carapace de jade…

Il mange quelques crevettes façon thaï, elle lui dit qu’elle veut voir Bangkok la nuit, et les marchés flottants, et les temples, et… et…

Il dit : « tu auras peut-être la chance de rencontrer un Prince qui sera du voyage, lui aussi », elle rit…

Il dit encore : « je partirais bien avec toi, si je le pouvais… » (ça serait beaucoup plus compliqué pour attirer un Prince, mais…)

« Si je le pouvais, je prendrais un deuxième billet d’avion pour que tu partes avec moi… « 

« On louerait une moto pour aller jusqu’à Chiang-Mai » (il a traversé une partie du Népal comme ça… c’était épique !)

Il dit encore : « Tu as raison de partir… », il comprend tout parce qu’il sait tout :

« Ce n’est pas parce que le bateau a disparu de l’horizon qu’il n’existe plus… »

C’est son colosse, son ours, son alter-égo, son Océan-Twelve, son Rolling-Stones au Stade de France, son garde du corps, son poupon… son rayon de soleil.




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