Archive mensuelle de août 2009

Mode [fiesta de malades] / on

Cette nuit et celle d’avant, la Femme coupée en deux était là :

  »Les Skatalites »… (elle t’aurait bien fait un topo pour te dire à quel point c’était vraiment super bien, mais elle est un peu fatiguée, t’as qu’à y aller toi-même, tu te feras ton idée…)

 Et puis aussi là : (mate un peu la barbaque, c’est de l’importation… en vrai les autochtones ne sont pas comme ça, même sur les plages… elle a bien cherché…)

C’est dans ce coin que sévissent de drôles de demoiselles qui se tortillent sur les comptoirs, le Prince s’est fait attaquer par l’une d’elles… (Normal, elle a choisi le plus beau…)

La féria d’ici, ça se fête avec des trucs qui font des bulles partout… c’est ainsi que la Femme coupée en deux et sa coupine-celle-du-camping ont perdu la bagnole le premier soir, ont marché longuement en large et de en travers, 1 h 30 de balade touristique by night… les jolis pieds de la Femme coupée en deux lui disaient « plus jamais on t’emmène à la féria, toi… »

(Si tes pattes de canard veulent bien t’y emmener, sache, ami lecteur, que cette orgie dure jusque dimanche soir inclus…)

Comme entre deux nuits il y a, à priori – tu m’arrêtes si je dis une connerie – une pleine journée de soleil, et qu’il faut bien récupérer d’une façon ou d’une autre… le cousin si-aimé les a emmenées faire du tobogueune aquatique dans un joli coin de verdure… elles ont fait les follettes, elles avaient même un clan de supporters, c’est dire…

La deuxième nuit était encore plus belle, parce que le Prince était là, (la veille aussi mais…)  parce qu’ils ont trouvé l’endroit où se planquaient quelques amis de l’Ours et de la Femme coupée en deux, parce que le champagne décidément c’est meilleur que le houblon… parce qu’ensemble pour faire la fête comme ça au milieu de sa ville, c’est tout simplement fabuleux… (et parce que peut-être même qu’on recommence demain…)

Drôles de Dames…

La Femme coupée en deux avait pour mission spéciale aujourd’hui de se pointer ici même à treize heures pétantes et de faire passer un message subliminal à la non moins sublime Pivoine Fletcher… Message qui devait comporter un certain nombre d’éléments dont une énigme…

Les ordres d’éxecution de ladite mission lui furent transmises en temps réel par Daydreamer

La Femme coupée en deux se gratta les deux demi-neurones qui lui restaient avec ses beaux ongles manucurés de frais, chercha, trouva une énigme sympa pompée sans honte aucune à Roberto Bégnini, se promit de remplir sa mission à bien dès qu’elle serait rentrée au manoir…

Sauf que. C’était pas ça qu’il fallait faire, d’autres informateurs lui ayant transmis par voie éléctronique moult détails précis, concis mais néanmoins fort contradictoires avec ce qu’elle avait élaboré dans son esprit aussi limpide qu’une maison bleue adossée à la colline, peuplée de cheveux longs, qu’on a jeté la clef et tout…

Elle entendit dans le tréfonds d’elle-même un drôle de grésillement, ses deux précieux demi-neurones venaient de court-circuiter, dans l’odeur douceâtre de la calamine. (Il faut dire à la décharge de la Femme coupée en deux qu’il était 3 plombes du mat’, et qu’elle avait grandement festoyé durant deux jours consécutifs…)

 

Revenons à nos agnelles si vous le voulez bien mes chéris :

Il fallait donc qu’elle soit devant son vieux machin ordi dernière génération à 13 heures.

Eh bien amie lectrice, la Femme coupée en deux te prie de bien vouloir l’excuser pour cette interruption de programme carrément indépendante de sa volonté, mais elle avait une réunion au sommet avec sa Majesté…

L'Everest...

 Elle n’a pas pu, cette fois-ci, se couper en deux…

 

 

 

 

Tout ça pour dire en guise de conclusion :

« Un p’tit beurre, des touyous*, chère Pivoine »

 

*(Ouais, ça va pas mieux depuis, hein…)

Ce qui s’est dit pendant les noces…

Ami lecteur, l’autre soir, malgré des circonstances on ne peut plus joyeuses, la Femme coupée en deux a été meurtrie… quelqu’un qu’elle connait depuis quelque temps, camarade fêtard qui a partagé (si l’on peut dire…) entre autres joyeusetés une courte virée en Espagne avec elle et le cousin-si-aimé, l’a profondément déçue.

Il a déblatéré (le mot est juste quoique trop faible) sur le Prince, expliquant à la Femme coupée en deux le pourquoi du comment c’était peut-être pas quelqu’un de « bien » pour elle, argumentant avec ce qu’il croyait être un scoop, (elle a fait l’étonnée, elle le fait si bien…) avec ce qu’il pouvait, en somme…

Con-descendant à souhait, main sur l’épaule et yeux de cocker en option.

Con-descendant dans l’estime de la Femme coupée en deux, c’est certain…

Elle a répondu que s’il existait sur cette Terre une personne qui aurait un jour son mot à dire sur la question ce serait le cousin-si-aimé et personne d’autre… Elle a voulu rester courtoise devant la plèbe, elle en est restée là.

Et d’une.

Sauf que. Le con a remis une couche à table, critiquant auprès de sa voisine (qui ne connaissait aucun des protagonistes et qui s’en tapait totalement le coquillard), la petite virée hispanique (au cours de laquelle nous avons payé la totalité des frais, le cousin-si-aimé et moi, c’est un détail comme un autre…), autrement dit il nous a fait passer pour ce que nous ne sommes pas.

Et de deux.

La Femme coupée en deux est une reine, elle reste courtoise, toujours, pas envie de foirer la soirée des époux et la sienne, pas envie de se faire ch..er non plus avec un con pareil… Elle préfère nettement l’ironie à la sauce électrochoc :

Elle a déclaré avec un doux sourire « Tu sais… hmmmm ce que tu m’as dit tout à l’heure sur le Prince, ça a son importance, je trouve… »

Lui : « Tu gardes ça pour toi, hein… »

Elle : « C’est trop important, il faut que j’en ai le coeur net, je vais lui en parler, je pense… »

Lui, mode décomposition/on : « Pitin, ne lui dis pas que c’est moi qui te l’ai dit, hein, tu promets ? »

Elle : « Noooo-hon… Je promets pas. »

Et dire que le cousin-si-aimé avait changé le plan de table pour qu’ils soient assis en face l’un de l’autre…

Pas de bol pour lui, il ne faut pas taper la Femme coupée en deux là où ça fait mal. Comme diraient Chevalier et Laspalès « Y’en a qu’on essayé, y z’ont eu des problèmes… »

Elle l’attend au tournant-de-la-rue-qui-tourne pour lui faire découvrir sa face B. Mano a mano c’est toujours bien, mais en public s’il le faut ça le fera aussi (les scrupules de la Femme coupée en deux ont une durée de vie limitée).

Une main de soie dans un gant de boxe…

boxe.jpg

Ceux qui avaient dit « yes we can » et tout ce qui s’en est suivi…

Les voisins du cousin-si-aimé se sont épousaillés pour la vie… La Femme coupée en deux, pour l’occasion et parce que le dress-code l’exigeait (la mariée souhaitait que tout le monde soit de blanc vêtu), s’était confectionné une jolie petite robe couleur ivoire (plus élégant que le blanc, elle trouve). Lors de l’essayage final, le cousin-si-aimé décréta qu’il voudrait bien l’emmener partout avec cette fragile petite chose en viscose, soit, mais pas à l’église le lendemain. C’est qu’il ne veut pas, et cela s’explique raisonnablement au vu des circonstances, avoir la damnation mort du curé sur la conscience. Il était alors environ minuit la veille des noces… Elle eut beau faire des pirouettes, le cousin-si-aimé demeura inflexible : ce n’était pas tant la conviction qui lui faisait défaut, mais quelques centimètres de tissu au dessus des genoux…

Le lendemain, elle épuisa quelques vendeuses avant de trouver une merveille de robe looooooooooooongue (on ne lui voit pas les jolis pieds qu’elle a), ornée de roses sur l’encolure, noire. (S’en fout le dress-code à quelques heures des noces, hein…) The « it » dress qui fracasse tout…

Ami lecteur, tu connais un peu, le cortège de bagnoles qui fout le dawa sur le périph’ (avec le Prince et son destrier pour escorte, elle adore le regarder conduire de loin…), le passage obligatoire par la mairie… moment difficile pour la Femme coupée en deux à la sortie, le Prince lui ayant forcé saisi la main pour une photo « officielle »… pour la discrétion tu repasseras plus tard, là, on trottine en direction de l’église…

Le curé, bien que s’étant taillé une barbe chatoyante n’était pas ce que l’on fait de plus sexy (il parait que Michalak n’était pas disponible samedi…) Belle cérémonie dans une minuscule église romane… la Femme coupée en deux était si bien, appuyée contre la fraîcheur des pierres, les yeux fermés, la main du Prince serrant doucement la sienne lorsque le curé disait des choses importantes… cela lui a rappelé autrefois, la douce douleur des genoux égratignés sur le bois et les doigts tâchés d’encre, prémices et promesses d’amour jamais accomplies…

Les époux se sont dit « yes we can » les yeux dans les yeux…

Que Dieu vous bénisse, a conclu le curé (et que PSG gagne ce soir, amen a répondu très sérieusement le Prince…)

Sortie d’église, bulles et pétales de roses…

Ambiance de malade : 140 personnes en live, ça raye un peu le parquet…        

La Femme coupée en deux a entre autres bu des hectolitres de champagne, a shaké son booty toute la noche, elle ne marchait pas, elle flottait sur un nuage (rose, le nuage…mais pas comme au pays des Bisounours, non…)

A part ça, dans les noces, y a toujours tu le sais bien, des pétasses jalouses amabilités qui se disent entre filles…

Une inconnue : « Ben didon, avec tout ce que tu te mets (elle l’a suivie partout ou quoi ?), tu tiens encore debout, hein… »

La Femme coupée en deux [sourire "spécial taspée" n° 154681 bis] : « Ben ouais… . c’est un métier, ça tu sais… c’est comme le reste, on l’a ou on l’a pas… va garder le sac de ta copine au lieu de dire des conneries…« 

Heureusement, sur le tard, une jolie blondinette à boucles est venue à la table de la Femme coupée en deux en train de roll away , elle a dit un truc marrant qui terminait par « 600 CBR », ce qui a allumé une lueur de joie ineffable dans les yeux de ta dévouée narratrice… elles ont pia-piaté vroum-vroum longuement…

Le cousin si-aimé n’a pas pu s’empêcher de tripoter les joujoux des autres (on t’a pas dit que c’était un DJ qui fracasse tout, même avec des squeuds pas à lui ?)… il a une technique bien à lui qui fait ô combien sauter les gens, et le bougre ne cesse que lorsqu’il ne reste plus personnne debout,

ce qui nous amène doucement mais sûrement vers les six heures du mat’… on finit une dernière quille de champagne en comité intime, la Femme coupée en deux et la soeur de la mariée décident de changer de prénom (elles portent le même et c’est pas facile tous les jours, crois-le, ami lecteur…)

On repart les bras chargés de bouquets, de boutanches et de dragées, le cerveau en « erreur 404″, dans le petit matin bleu…

Rhaa c’est beau les mariages (même si la Femme coupée en deux croit davantage à l’amour pour de vrai qu’à celui qui dure toujours…)

(Et toi là-bas dans le fond, pas la peine de demander à quand le tour du Prince et de la Femme coupée en deux, on t’a déjà dit que c’était pas possible sa femme veut pas, elle dit qu’ on est trop jeunes…)

Miuzick

Pour toi amie lectrice, une petite perle…

 

Image de prévisualisation YouTube 

(Toute ressemblance avec des personnes existant ou ayant existé mais pas survécu serait totalement involontaire de ma part, tu t’en doutes, tu me connais quand même, non ?…)

Aucun animal n’a été maltraité durant le tournage…




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